Arianne dans les coulisses du scrutin

Arianne Girard, qui a participé à un projet-pilote,... (Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque)

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Arianne Girard, qui a participé à un projet-pilote, a vu les dessous d'une élection partielle.

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Une étudiante de quatrième secondaire, Arianne Girard, a pu vivre la journée du scrutin en coulisses, lundi, de la transformation de son école en bureau de vote au dévoilement des résultats. Elle est la première participante à un nouveau projet du Directeur général des élections du Québec (DGEQ) pour initier les jeunes à la démocratie.

Élève de 16 ans à l'École secondaire Charles-Gravel, seul établissement de la circonscription qui participe au programme Vox populi du DGEQ pour soutenir les conseils scolaires, Arianne est membre du gouvernement étudiant pour une 4e année. « Je m'intéresse à la politique depuis longtemps. J'écoute les nouvelles tous les matins et je suis conscientisée aux problèmes dans le monde », confie-t-elle.

Elle a été impressionnée de voir tout le personnel nécessaire à l'organisation d'une élection. Elle a aussi visité le bureau du directeur du scrutin au Cégep de Chicoutimi. Rencontrée à l'École secondaire Dominique-Racine à la fermeture de ce bureau de vote, elle avoue avoir été surprise d'apprendre qu'un organisme indépendant, et non le gouvernement, s'occupe d'organiser les élections.

Arianne a le rôle de sensibiliser les jeunes de son entourage à l'importance d'aller voter. Elle a d'ailleurs été active sur les réseaux sociaux avec le mot-clic #coulisseselection. « Si on n'y va pas, personne ne va le faire à notre place. Il faut montrer ce qu'on pense en votant, c'est vrai que ça compte. Ça ne sert à rien de chialer après sinon! »

Celle qui aura la chance d'aller aux urnes pour la première fois en 2018 songe à tenter sa chance comme députée un jour, une fois qu'elle aura une famille et une carrière stable en nutrition, question de bien comprendre les enjeux des citoyens. Elle espère que le projet-pilote sera concluant et qu'il sera reproduit ailleurs. « Le but est de le refaire à chaque élection partielle, et aussi durant les générales, mais dans les circonscriptions où le taux de participation des jeunes est moins élevé, indique la responsable des programmes d'éducation à la démocratie du DGEQ, Monica Rosales. Notre nouveau directeur accorde beaucoup d'importance à la place des jeunes en politique, comme électeur, candidat, député, militant dans un parti ou simplement citoyen engagé. Il aimerait que la loi change pour que les personnes de 16 ans et plus puissent aussi faire partie du personnel électoral. »

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