Pulperie: Cinquième édition de l'encan annuel

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Plusieurs objets disparates seront offerts lors de la cinquième édition de l'encan des Entreprises-jeunesse.

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Cent soixante-huit lots seront mis aux enchères pour financer l'organisme Entreprises-jeunesse, lors de la cinquième édition de leur encan annuel le 16 avril prochain.

La Pulperie de Chicoutimi accueillera, le temps d'une journée, toutes sortes de meubles et d'objets anciens, du collier des années Charleston jusqu'aux casseroles centenaires, en passant par de vieux jouets pour enfants.

«On a un bijou de la nouvelle collection de Véronique Fortier et 24 oeuvres d'art, dont deux d'Arthur Villeneuve, deux de Christian Bergeron et trois Marcellin Dufour. On a vraiment une quantité impressionnante d'artistes cette année», mentionne la directrice générale des Entreprises-jeunesse, Sonia Lemay.

Elle raconte que les lots qui seront mis aux enchères lors de l'encan proviennent du Presbytère Sacré-Coeur ou de particuliers qui courent les autres évènements de ce genre et qui reviennent vendre les objets.

«Ce qui est vraiment intéressant, c'est que tout est à prix d'encan. Ça devient plus accessible pour la population», explique la directrice générale.

L'année passée, l'encan avait attiré presque 200 personnes, raconte Sonia Lemay. «Pour 2016, c'est certain qu'on essaie de viser plus haut. On aimerait accueillir 250 personnes environ», ajoute-t-elle.

Les Entreprises-jeunesse visent un bénéfice de 10 000$ cette année. «On peut bien vendre pour 30 000$ lors de l'évènement, mais on doit payer une partie des meubles qu'on a achetés, affirme-t-elle. Si on est capable d'avoir plus que l'objectif, c'est tant mieux!»

L'argent recueilli servira à subventionner les activités de l'organisme, qui oeuvre dans la réinsertion sociale. «On a besoin d'aide pour continuer notre mission», précise Mme Lemay.

La directrice générale explique que les Entreprises-jeunesse trouvent une partie de leur financement dans les entreprises que l'organisme parraine, comme le Café du Presbytère ou la libraire indépendante La Source.

«Le presbytère nous appartient et on en fait la location à plusieurs organismes. Sauf qu'il y en a beaucoup qui ont subi des coupes et qui ne peuvent plus payer le loyer, alors on perd une source de revenus. On doit aller le chercher ailleurs», conclut Sonia Lemay.

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