Alma: pas de quads sur le chemin Saint-Louis

Les quads ne pourront finalement pas circuler sur... (Photo Le Quotidien, Gimmy Desbiens)

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Les quads ne pourront finalement pas circuler sur le chemin Saint-Louis, à Alma.

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Laura Lévesque
Le Quotidien

Alma ne permettra pas la circulation de quads sur le chemin Saint-Louis. Les résidants du secteur se sont majoritairement opposés au projet qui a fait l'objet d'un référendum. Sur les 110 personnes habiles à voter, 48 citoyens se sont prononcés contre la circulation de ces véhicules, alors que 36 ont voté en faveur.

Le projet remonte à 2014, lorsque le club Cité Quad avait déposé une demande formelle aux élus almatois. Ces derniers, ouverts à cette idée, avaient accepté d'autoriser le passage de ces véhicules. Mais au moment d'adopter le règlement, une pétition signée par 50 résidants a atterri au conseil municipal, freinant ainsi les ardeurs des élus. Deux ans plus tard, la ville a décidé de trancher une fois pour toutes en tenant un référendum.

« C'était la meilleure méthode pour procéder. Parce qu'il fallait l'acceptabilité sociale avant d'aller de l'avant. On maintient donc le statu quo », a confirmé le maire Marc Asselin.

« Ça met un point final à toutes les demandes qui ont été faites en ce sens dans les dernières années. On a essayé plusieurs solutions, des sommes ont été investies. Mais là c'est terminé. On veut cependant continuer à travailler avec le club pour trouver des solutions à d'autres projets », ajoute le conseiller du secteur, Lucien Boily.

Pour justifier la nécessité de tenir un référendum, le maire d'Alma a pointé les critiques soulevées récemment à Saint-Félicien. Les élus ont autorisé le passage de quadistes dans un secteur. Ce qui n'a pas fait l'affaire d'un groupe de citoyens qui a déposé une pétition réclamant le déménagement du sentier.

« À peine voilé, le maire (Gilles Potvin) a dit que la ville était allée peut-être un peu trop vite. On ne voulait pas vivre ça à Alma. C'est pour cette raison qu'on a tenu un référendum », détaille M. Asselin.

Autogare d'Alma

L'autogare d'Alma subira quelques travaux de rafraîchissement au printemps. Les élus ont réservé 260 000 $ pour l'entretien de cette infrastructure. Les travaux permettront notamment d'améliorer l'étanchéité sur la terrasse de l'autogare. Des fuites d'eau sont en effet visibles à certains endroits dans le stationnement couvert. Des fuites contaminées par le béton, ce qui peut endommager des véhicules. Les travaux viseront également l'ascenseur.

Lamarche: séance du conseil annulée

La séance du conseil municipal de Lamarche a été annulée, lundi soir, faute de quorum. Il manquait cinq échevins à la table des élus. L'un d'entre eux se trouvait en vacances à l'extérieur du pays, mais les autres ne se seraient pas présentés en raison du litige qui les oppose au conseiller Jean-Luc Savinski. Ce dernier, ainsi que le maire Gilbert Savard, étaient les deux seuls élus présents. « En effet, certains ne voulaient pas voir M. Savinski. C'est ce que j'ai entendu. J'ai donc annulé la séance et elle sera reportée », confirme le maire Gilbert Savard.

L'échevin Jean-Luc Savinsky, rappelons-le, a été arrêté en décembre dernier pour menaces envers un confrère du conseil municipal. Il devait comparaître au Palais de justice d'Alma, mais le ministère public a finalement décidé de ne pas porter d'accusation à l'issue de l'enquête policière. Pendant trois mois, toutefois, il lui a été interdit de participer aux séances du conseil. Lundi, c'était son retour à la table. Par leur absence, les autres conseillers ont voulu lui rappeler qu'ils n'étaient pas heureux de son retour à la table des élus.

« Je ne sais pas comment je peux faire pour arranger la situation. Je n'ai pas de pouvoir sur les conseillers qui ne veulent pas travailler avec M. Savinski. Je vais me pencher sur les solutions cette semaine », ajoute le maire.

La salle du conseil comptait plusieurs citoyens. Certains ont dénoncé l'absence des élus, estimant qu'ils avaient manqué de courage pour faire face à la situation.

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