Une troisième présence de PKP pour l'élection partielle

Mireille Jean était accompagnée de son chef Pierre... (Photo Michel Tremblay, archives Le Progrès-dimanche)

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Mireille Jean était accompagnée de son chef Pierre Karl Péladeau.

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Patricia Rainville
Le Quotidien

Le chef du Parti québécois, Pierre Karl Péladeau, affirme ne pas se sentir obligé de venir appuyer sa candidate dans la circonscription de Chicoutimi. Ici pour une troisième fois depuis le lancement de l'élection partielle, le chef du PQ est confiant que Mireille Jean permettra au parti de conserver Chicoutimi, détenu par les péquistes depuis trois décennies.

«Je suis ici parce que c'est agréable!», a lancé d'entrée de jeu Pierre Karl Péladeau. «Je ne suis pas ici par obligation», a ajouté le chef de l'opposition officielle, lorsque questionné à savoir si sa troisième présence était liée au fait que le PQ espère conserver cette forteresse péquiste. D'ailleurs, il n'est pas rare que les chefs de partis soient plus présents dans les circonscriptions où se déroulent des élections partielles. En effet, lors des élections partielles dans Fabre et dans Chauveau, par exemple, le chef du PQ s'y était rendu à trois reprises également.

«Une élection, ça se gagne. Nous avons une excellente candidate et c'est ce genre de députée dont nous avons besoin à l'Assemblée nationale. Nous n'avons pas assez de femmes et encore moins de femmes entrepreneures. Mireille Jean nous permettra d'être encore plus solides au niveau de l'économie», a affirmé PKP.

Ce dernier a évidemment pris connaissance du récent sondage Le Quotidien/Énergie-Rouge FM, qui plaçaient Mireille Jean en tête de peloton. Toutefois, ce même sondage démontrait que la candidate était plus populaire que son propre chef, auprès des électeurs de Chicoutimi. Interrogé sur ces résultats, PKP a répondu avec humour.

«C'est une très bonne nouvelle! Parce que ce n'est pas moi qui est candidat dans Chicoutimi, c'est Mireille», a affirmé le chef du PQ, en riant.

PKP reviendra à Chicoutimi pour une quatrième fois, soit au cours des derniers jours de la campagne ou le soir de l'élection.

Bains de foule

Le chef du PQ accompagnait sa candidate, samedi soir, lors d'un bain de foule organisé à La Voie maltée de Chicoutimi. Dimanche, ils rencontreront les électeurs au Costco de Chicoutimi et à Place du Royaume. Entre temps, ils se rendront au dernier concert du chef de l'Orchestre symphonique du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Jacques Clément.

«C'est important de rencontrer directement les électeurs et de les écouter. Ce soir [samedi], trois enseignantes de Laterrière nous ont parlé des problèmes qu'elles rencontraient en classe, notamment en orthopédagogie. Elles nous expliquaient qu'il n'y avait qu'une seule ressource pour les jeunes avec des troubles de comportement. C'est de ce genre de problématique que nous parlent les électeurs», a affirmé M. Péladeau.

La semaine s'annonce chargée pour les candidats à l'élection partielle, puisque quatre activités de débats sont organisées. Mireille Jean sera de tous les événements. «C'est certain que je participerai à tous les débats, puisqu'il s'agit d'un exercice de démocratie essentiel. Je ferai également beaucoup de terrain d'ici la fin de la campagne», a indiqué la candidate. Cette dernière ajoute que les principales préoccupations des électeurs sont le développement économique, l'emploi, l'exode des jeunes et les politiques centralisatrices du gouvernement libéral.

Sam Hamad pas vraiment tassé, selon PKP

«Un ministre tassé, mais qui garde ses conditions de ministre, ce n'est pas vraiment un ministre tassé.» Le chef de l'opposition officielle à l'Assemblée nationale, Pierre Karl Péladeau, posera des questions concernant le cas Sam Hamad, mardi, lors du retour en Chambre.

«Vous pouvez être certain que nous allons tenter de faire la lumière sur ce qui se passe avec M. Hamad. Y aura-t-il d'autres révélations? Je poserai des questions. Le Parti libéral, c'est 10 ans de cynisme et ce qui se passe avec Sam Hamad semble être un cas d'abus de confiance», a affirmé Pierre Karl Péladeau.

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