Une présidente populaire au Salon de la femme

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La designer Marie-Christine Lavoie profite du Salon de la femme pour échanger avec les visiteurs.

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Anne-Marie Gravel
Le Quotidien

En matière de design, le nom de Marie-Christine Lavoie s'impose de plus en plus. La popularité de celle qui anime Design V.I.P sur les ondes de Canal Vie était bien visible samedi matin au Delta Jonquière. Plusieurs dizaines de personnes se sont entassées dans l'espace réservé au public lors de l'entrevue présentée en direct sur la scène. Une situation qui confirme que les organisatrices du Salon de la femme ont visé juste lors du choix de la présidente d'honneur de la troisième édition de l'événement.

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L'entrevue de Marie-Christine Lavoie a suscité l'attention des visiteurs du Salon de la femme du Saguenay-Lac-Saint-Jean samedi matin. La designer se retrouvera à nouveau sur la scène principale dimanche, à 13h, en plus de rencontrer les visiteurs à son kiosque.

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Le succès de Marie-Christine Lavoie avec Design V.I.P., une émission dans laquelle elle se rend chez des artistes pour refaire une pièce de leur maison, a suscité l'intérêt des organisatrices du Salon de la femme du Saguenay-Lac-Saint-Jean qui ont choisi d'en faire leur présidente d'honneur. Mais c'est aussi tout le parcours personnel de la femme entrepreneure, qui a complètement changé de trajectoire professionnelle après un grave accident, qui les a interpellées.

Marie-Christine Lavoie a toujours été attirée par le design. Par crainte de ne pas pouvoir vivre de sa passion, c'est en enseignement qu'elle a choisi d'étudier. En 2000, un grave accident de bateau l'a confinée au fauteuil pendant un an. «J'ai subi quatre opérations et j'ai dû réapprendre à marcher», raconte-t-elle. Elle a aussi dû faire le deuil de son rôle d'entraîneuse de gymnastique. Une situation difficile. «Après un certain temps, je me suis dit que j'avais toujours mes bras, donc que je pouvais peindre. Ça m'a amenée à être plus positive. Et ça m'a ramenée au design», explique-t-elle. Elle est ressortie de l'Académie internationale du design de Montréal en 2003 avec mention d'honneur. Depuis, elle a mis sur pied des projets qui obtiennent du succès.

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Monica Tremblay, de Collection M de Chicoutimi-Nord, présente des bijoux et accessoires confectionnés à partir de chambres à air de vélos et de camions.

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Marie-Christine Lavoie a l'habitude des salons de rénovation, de décoration et d'habitation. Elle n'avait toutefois jamais été invitée dans un Salon de la femme, encore moins à titre de présidente d'honneur.

«Ça me touche beaucoup. C'est spécial pour moi. Je suis toujours dans un créneau de rénovation. Cette fois, on parle du côté bien-être de la femme. Il y a un beau lien à faire avec ce que je fais, puisque ce que je préfère dans mon métier, c'est de rendre les gens bien dans leur maison.»

Karine Tremblay a fondé Création Vlimeuse il y... (Photo Le Progrès-dimanche, Rocket Lavoie) - image 4.0

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Karine Tremblay a fondé Création Vlimeuse il y a quelques mois seulement. La jeune femme de Saint-Honoré propose des bijoux confectionnés à partir de fil d'aluminium, ainsi que de cocottes et de bouts d'écorce trempés dans la résine.

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De la famille ici

L'événement se veut également l'occasion de revenir dans la région associée à plusieurs de ses beaux souvenirs de vacances d'enfance.

«Mon père est originaire de Ferland-et-Boilleau et ma mère de La Baie», explique celle dont plusieurs membres de la famille habitent toujours Saguenay.

C'est d'ailleurs entourée de ses proches qu'elle tient une mini-boutique permettant de se procurer les articles de sa collection dans le cadre du salon. «C'est la première fois que je monte un stand pour donner aux gens la possibilité de se procurer mes articles.»

L'équipe improvisée, notamment composée de ses parents et de sa fille, permet à son équipe habituelle de production de travailler à la préparation du tournage de la sixième saison de Design V.I.P. qui sera diffusée à l'automne. «Ils travaillent aussi sur un autre projet d'émission de design événementiel qui sera aussi présenté à Canal Vie à compter d'août», avance la productrice, sans trop dévoiler de détails.

Gabrielle Munger propose un bar à «tattoos» dans... (Photo Le Progrès-dimanche, Rocket Lavoie) - image 5.0

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Gabrielle Munger propose un bar à «tattoos» dans le cadre du Salon de la femme. Raynald Gagnon fait partie de ceux qui profitent de l'occasion pour se faire tatouer.

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Les tatouages populaires

Bar à «gloss», bar à jus, bar à chignons... Le Salon de la femme offre une variété de bars thématiques. L'un d'entre eux propose toutefois une expérience que ne pourra oublier celui qui en fait l'essai; le bar à «tattoos».

Gabrielle Munger ne passe pas inaperçue au Salon de la femme. Avec ses longs cheveux verts et sa machine à tatouer, la jeune femme attire le regard des visiteurs. La propriétaire de la boutique Addik Tattoo située à Saint-Honoré participe à l'événement pour une deuxième année.

Au cours de la fin de semaine, elle estime qu'elle laissera sa marque sur la peau d'entre 40 et 50 personnes. Mais pourquoi se faire tatouer pendant un salon, au vu et au su de tous? «Ça permet aux gens de se faire tatouer sans prendre de rendez-vous. En boutique, ça peut prendre beaucoup de temps avant d'obtenir un rendez-vous. Ici, c'est plus rapide et j'ai aussi des prix spéciaux», explique celle qui a étudié en arts.

Raynald Gagnon fait partie de ceux qui profitent de la présence de Gabrielle Munger au salon. C'est à cette occasion qu'il s'est fait tatouer pour une première fois l'an dernier. Cette année, il avait songé à ce qu'il souhaitait se faire dessiner sur le bras.

«C'est un tatouage en mémoire de ma mère, décédée du cancer récemment. Ma conjointe est aussi une survivante du cancer. Elle va également se faire tatouer la même chose, probablement avec les initiales de son père décédé de la maladie», raconte-t-il.

Les tatouages réalisés par Gabrielle Munger au cours du salon nécessitent environ 45 minutes de travail. Ceux qui ont des demandes plus exigeantes doivent prendre rendez-vous en boutique.

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