Sam Hamad: Couillard n'a qu'une seule option, selon Gaudreault

Le député de Jonquière Sylvain Gaudreault.... (Archives Le Quotidien)

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Le député de Jonquière Sylvain Gaudreault.

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Sam Hamad doit être retiré du caucus des députés jusqu'à nouvel ordre, selon Sylvain Gaudreault. Cette demande sans équivoque fait suite aux allégations faites à l'émission Enquête de Radio-Canada, jeudi soir. Le président du Conseil du trésor aurait aidé Marc-Yvan Côté à obtenir une subvention. Ce dernier a été arrêté et accusé pour fraude et corruption, le 17 mars dernier.

«On est à quelques jours d'une déclaration de Philippe Couillard, qui disait que c'était un nouveau parti libéral, et là, ces allégations sortent, a martelé Sylvain Gaudreault. M. Couillard n'a qu'un seul choix, c'est de retirer Sam Hamad du conseil des ministres et du caucus des députés, le temps qu'il y ait une enquête de l'UPAC et du commissaire à l'éthique de l'Assemblée nationale. Il n'a pas d'autre choix que celui-là et c'est ce que nous lui demandons. S'il est sérieux, nous souhaitons qu'il obtempère rapidement.»

Les autres partis de l'opposition ont également réclamé la suspension du député libéral.

Rio Tinto Alcan

Par ailleurs, Sylvain Gaudreault a tenu à se prononcer sur la nouvelle parue dans l'édition de jeudi du Quotidien, à l'effet que Rio Tinto Alcan (RTA) a imposé une nouvelle politique à ses fournisseurs afin de prolonger les délais de paiement. Des possibilités de prolongement de 15 à 45 jours ont été avancées.

«C'est un élément de plus qui démontre le changement de pratique avec le Saguenay - Lac-Saint-Jean qui nous inquiète profondément, a déploré M. Gaudreault, qui rencontrera lundi le numéro un de RTA dans la région, Étienne Jacques. C'est une succession de mauvaises nouvelles pour nos entrepreneurs et nos entreprises. J'espère que le gouvernement va mettre son pied à terre. On a vu Serge Simard (député libéral dans Dubuc) se déchirer la chemise sur la question des nouvelles pratiques de RTA. J'ose croire que ce n'est pas seulement en raison de l'élection partielle qui se déroule actuellement.»

«Je trouve ça odieux et révoltant qu'une grande compagnie comme Rio Tinto Alcan se finance sur le dos des entreprises qui leur offrent des services, s'est pour sa part insurgée Mireille Jean. Je ne trouve pas ça normal qu'une compagnie aussi importante impose une politique pour se soutenir dans ses liquidités par les entreprises. C'est inacceptable.»

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