Parti vert: plus d'argent pour letransport en commun

Alex Tyrell, chef du Parti vert du Québec... (Photo Le Quotidien, Mariane L. St-Gelais)

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Alex Tyrell, chef du Parti vert du Québec et candidat à l'élection partielle dans Chicoutimi.

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Le Parti vert du Québec réclame un investissement gouvernemental additionnel de 25 millions $ par année pour permettre à la Société de transport du Saguenay (STS) d'offrir à la population un accès gratuit à ce service de base qui permettra de diminuer rapidement les émissions de gaz à effet de serre.

Le chef du Parti vert du Québec, Alex Tyrell, brigue les suffrages dans le cadre de l'élection partielle de Chicoutimi et entend bien profiter de cette vitrine pour mieux faire connaître la formation politique qui se définit clairement socialiste en plus de prôner la protection de l'environnement sans compromis. Le jeune chef de 25 ans est conscient de la tâche à accomplir, mais considère que sa formation reprend du poil de la bête depuis la séquence d'élections partielles sous le gouvernement libéral.

« Notre proposition d'investir dans le transport en commun au Saguenay pour la gratuité des services n'est pas une promesse impossible. La municipalité de Beauharnois a inauguré un service de transport en commun gratuit pour la population financé en partie avec le Fonds vert. C'est donc possible de développer ce service de cette façon pour faire en sorte d'augmenter l'utilisation du transport en commun dans les régions du Québec », indique le chef Alex Tyrrell.

En plus de l'impact positif sur la réduction des gaz à effets de serre, la gratuité du transport en commun permettrait aux personnes à faible revenu de réaliser des économies importantes en abandonnant la voiture. Alex Tyrell juge important de permettre aux personnes à faible revenu d'obtenir un plus grand soutien de l'État, que ce soit pour le transport en commun ou des logements abordables.

Le chef du Parti vert du Québec sait qu'il n'aura pas la tâche facile dans cette élection complémentaire alors que péquistes et libéraux déploient l'artillerie lourde pour remporter le comté. Malgré les difficultés, il persiste à croire que plusieurs électeurs et électrices sont prêts à entendre le message de sa formation politique qui dépasse de beaucoup la protection de l'environnement.

« Notre programme est écosocialiste. Il est basé sur la protection de l'environnement et la nécessité pour l'État de bien s'occuper de la population en dispensant des soins de qualité et gratuits dans les secteurs de l'éducation et de la santé. Nous nous opposons à ce qui se passe en ce moment alors que l'État dirige les gens vers les services de santé privés pour créer un système à deux vitesses », reprend Alex Tyrell.

Le chef tient fermement à l'orientation « socialiste » de la formation politique puisqu'il considère que l'État doit obligatoirement avoir son mot à dire dans l'économie, les règles environnementales et tout le champ des services directs à la population. « J'étais président aux instances du NPD quand on a fait disparaître le terme socialiste du programme électoral. On a vu le résultat aux dernières élections », raconte Alex Tyrell.

Dans le dernier sondage du Quotidien, le Parti vert du Québec récoltait 3 % des intentions de vote. Il s'agit d'un résultat comparable à ceux des deux dernières élections partielles.

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