Fenêtres Réjean Tremblay réclame des excuses publiques

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L'entreprise régionale Les Fenêtres Réjean Tremblay inc. se retrouve dans une mauvaise position, alors qu'une cliente tient des propos «diffamatoires» sur les réseaux sociaux afin de faire remplacer des produits d'un autre fournisseur. Le propriétaire Stéphane Simard déplore cet usage de Facebook qui a des effets «malheureux» sur sa réputation, ainsi que celle de son organisation et de ses employés, et exige des excuses publiques.

1200 partages

La semaine dernière, une Saguenéenne a publié un statut qui a été partagé plus de 1200 fois, dans lequel elle explique avoir constaté que 13 de ses fenêtres installées neuf ans plus tôt présentaient un problème. Préoccupée par la santé de sa mère, elle ne règle pas la situation immédiatement, et la garantie de 10 ans du fabricant expire.

Il y a un an, elle contacte Les Fenêtres Réjean Tremblay, avec qui elle a fait affaire selon son souvenir. Même si le délai est prescrit, elle estime qu'une usure aussi répandue et «anormale» mérite une réparation gratuite.

La dame appelle quelques fois le commerçant, et finalement, l'entreprise envoie un évaluateur, qui estime le coût à 3000$. Lorsqu'elle demande un suivi, elle comprend que son dossier a été perdu.

Sans nouvelle depuis le temps des Fêtes, elle écrit son histoire sur le réseau social pour «voir comment Facebook est fort».

Aucun dossier perdu

Le propriétaire Stéphane Simard assure qu'aucun dossier n'a été perdu, puisqu'en fait, la dame n'aurait jamais acheté ses fenêtres chez eux.

«Je ne sais pas pourquoi elle a pensé que c'était nous. Nous avons peut-être fait une soumission à l'époque. Quand elle a appelé, nous sommes allés constater le problème, comme nous l'aurions fait pour n'importe qui, et nous avons vu qu'effectivement les fenêtres devaient être changées. Nous avons voulu aider en faisant une estimation, mais ça l'a induite en erreur sur l'origine du fabricant. Nous n'avons jamais vendu le modèle qui est installé chez elle.»

Nouveaux échanges

De nouveaux échanges ont eu lieu dans les derniers jours. L'entreprise a tenté de la raisonner, elle qui n'a plus sa facture, en lui indiquant d'autres fournisseurs potentiels.

La «cliente» mécontente est quand même revenue à la charge sur le réseau social lundi. Elle ne comprend pas comment la secrétaire a pu lui dire la date d'achat de ses fenêtres, l'an dernier, selon ses dires sur Facebook, et ne plus être capable de donner de réponse à présent, et que l'évaluateur n'ait pas reconnu leur provenance. La dame met la faute sur un changement de propriétaire.

«Ça va trop loin, nous avons été forcés de réagir nous aussi sur notre profil. Je ne pense pas que mettre de la pression sur Facebook, pour forcer un entrepreneur à respecter une garantie qui est échue, soit la bonne façon d'intervenir. Là, en plus, ce n'est même pas le bon fournisseur qui est visé! Ça nous place dans une drôle de situation, ça crée des dommages», dénonce M. Simard.

Le propriétaire n'envisage pas une poursuite pour diffamation présentement.

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