Les collègues de Sandra Fortin sous le choc

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La victime Sandra Fortin, 52 ans, habitait sur la rue de La Prairie à Jonquière.

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Les employés du Syndicat national des employés de l'aluminium d'Arvida (SNEAA) sont sous le choc. Ils s'expliquent difficilement ce qui a pu pousser une personne à enlever la vie à Sandra Fortin.

Employée du SNEAA depuis les huit dernières années et technicienne informatique à l'emploi de Rio Tinto Alcan (RTA) à Arvida depuis environ 20 ans, Sandra Fortin était très appréciée de ses collègues de travail. 

«Il s'agit d'une très grande perte. Dès l'instant où l'identité de la femme découverte sans vie a été confirmée, ça nous a fait mal. On s'en doutait, mais on avait toujours un espoir», a expliqué Alain Gagnon, le président du SNEAA.

Il faut dire que le syndicat de l'aluminium a été impliqué rapidement dans la disparition de leur employée.

Dès jeudi soir dernier, les dirigeants ont été avisés de la situation et ont mis une équipe au travail.

«Nous avons participé aux recherches. Nous avons tenté de trouver des solutions. Nous étions très inquiets, car il n'était pas dans les habitudes de Sandra de disparaître comme ça. Ce fut un très dur coup. On s'explique très mal ce qui a pu se passer», précise M. Gagnon.

Sandra Fortin travaillait au comité des ressources humaines et était présidente du comité de la condition féminine au SNEAA. On dit que la femme de 52 ans était très impliquée dans le milieu communautaire.

«Pour le moment, nos démarches sont tournées vers les employés du SNEAA qui ont travaillé avec Sandra. On verra avec la famille ce que nous pourrons faire pour la suite des choses», a conclu Alain Gagnon.

En fin d'après-midi, le syndicat national Unifor (dont le SNEAA est membre) a émis un communiqué de presse pour réagir à cette malheureuse histoire.

«C'est avec stupeur, incompréhension et tristesse que le syndicat Unifor a appris le meurtre sordide d'une membre de la section locale 1937 (SNEAA), Sandra Fortin, qui a été brutalement assassinée», ont souligné le directeur québécois Renaud Gagné et le directeur adjoint, Sylvain Martin.

«La problématique de la violence faite aux femmes est une cause chère au syndicat Unifor et malheureusement, ce cas démontre qu'encore aujourd'hui, il est toujours nécessaire de combattre ce fléau», ont indiqué les dirigeants syndicaux.

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