Noyade d'un touriste à Chute-à-l'Ours: la Cour suprême refuse l'appel

Le 4 août 2007, Duc Duy Nguyen a... (Archives Le Quotidien)

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Le 4 août 2007, Duc Duy Nguyen a glissé sur une pierre mouillée et est disparu dans les eaux de la rivière Ashuapmushuan.

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Les juges de la Cour suprême du Canada n'entendront pas le dossier de la famille de Duc Duy Nguygen, victime d'une noyade au site touristique de la Chute-à-l'Ours de Normandin.

Jeudi matin, les magistrats du plus haut tribunal du pays ont pris la décision de rejeter les demandes de la famille Nguygen et de la municipalité de Normandin. Les membres de la famille de la victime souhaitaient que la faute soit imputée entièrement à la municipalité de Normandin, alors que les élus de la localité du Lac-Saint-Jean demandaient que le tribunal place la responsabilité sur la victime, qui a fait preuve d'imprudence, selon eux, et s'opposaient à la pénalité financière imposée de plus de 534 000 $.

La malheureuse histoire s'est déroulée le 4 août 2007. Duc Duy Nguyen, la victime, se trouve au camping de la Chute-à-l'Ours de Normandin en compagnie des membres de sa famille.

En voulant immortaliser cette période de vacances, M. Ngugyen se serait aventuré un peu trop près de la rivière Ashuapmushuan afin de prendre des photos. L'homme de 27 ans aurait glissé sur la pierre mouillée et est disparu dans les eaux tumultueuses de la rivière.

Les membres de la famille de la victime avaient réclamé plus d'un million de dollars en dommages et intérêts (perte de revenus pour le futur informaticien).

Un juge de la Cour du Québec avait statué que la responsabilité devait être répartie également (50-50) entre la victime et la ville. Le magistrat avait donc condamné Normandin à verser un peu plus de 534 000 $ à la famille.

Le tribunal avait basé son jugement sur le fait que la municipalité aurait dû installer une meilleure signalisation afin d'expliquer les dangers pour les utilisateurs de se retrouver aux abords de la chute.

En contrepartie, le juge avait indiqué que la victime aurait dû prendre conscience des dangers de se retrouver sur une roche glissante près d'une rivière à fort débit.

Étant donné que les deux parties étaient insatisfaites des deux décisions pour des raisons différentes, elles ont demandé au plus haut tribunal du Canada de trancher.

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