L'importance des Amputés de guerre

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Cindy Girard témoigne de l'importance de l'Association des Amputés de guerre. L'organisation lui apporte beaucoup de support depuis qu'elle a dû être amputée d'une partie de sa jambe droite à l'âge de 10 ans.

Photo Le Progrès-Dimanche, Jeannot Lévesque

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Anne-Marie Gravel
Le Quotidien

Cindy Girard a été amputée d'une partie de sa jambe droite à l'âge de 10 ans. Au fil des années et des épreuves, la Jonquiéroise, aujourd'hui âgée de 21 ans, a toujours pu compter sur le programme pour enfants amputés Les Vainqueurs des Amputés de guerre. Aujourd'hui, elle est à même de témoigner de l'importance du programme dont les plaques porte-clés qui servent à le financer, célèbrent leur 70e année d'existence.

Petite, Cindy Girard pouvait marcher, mais sa jambe droite ne grandissait pas. Après avoir porté des semelles adaptées pendant quelques années, à l'âge de 10 ans, elle a dû être amputée.

« L'amputation m'a procuré une meilleure qualité de vie », affirme-t-elle.

L'idée ne plaisait pas à l'enfant au départ, mais elle a dû s'y faire et les Amputés de guerre ont été, pour sa famille et elle, d'un grand support.

Elle a notamment pu rencontrer des jeunes de son âge qui vivent des situations similaires à la sienne.

« Il y a des rencontres pour les enfants, les adolescents et les parents. Avec ma mère, on a pu bénéficier d'un programme où nous étions jumelées avec une autre mère et son enfant. »

Les Amputés de guerre lui ont également permis d'avoir recours à des prothèses adaptées pour la natation.

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Les plaques porte-clés permettent notamment d'amasser des sommes pour venir en aide aux jeunes amputés.

Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque

« Quand on est en croissance, il faut changer de prothèse aux deux ans environ. La RAMQ paie pour la prothèse régulière, mais les Amputés de guerre paient pour les prothèses sportives. On ne peut pas mettre une prothèse ordinaire dans l'eau. Et aller à la plage sans prothèse, ce n'est pas l'idéal. Avoir une prothèse sportive me permet de mener une vie plus normale », explique celle qui souligne que les coûts liés à l'achat d'une prothèse sportive sont importants. « Une prothèse ne coûte pas en bas de 3000 $. »

Les plaques porte-clés permettent notamment d'amasser des sommes pour venir en aide aux jeunes amputés.

Les gens peuvent se procurer les plaques gratuitement, mais ils peuvent faire un don.

« C'est important. Quand je vois quelqu'un avec une plaque sur son porte-clés, je me sens appuyée », témoigne Cindy Girard. L'année 2016 marque le 70e anniversaire du Service des plaques porte-clés de l'Association des Amputés de guerre. À ce jour, plus de 1,5 million de trousseaux de clés perdus ont été retournés gratuitement à leurs propriétaires.

« Le programme est très efficace. De plus, ça fait une différence pour nous. »

Les personnes intéressées à faire un don, ou à s'inscrire au programme afin de recevoir les plaques porte-clés peuvent visiter le www.amputesdeguerre.ca.

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