Des citoyens se plaignent d'une vengeance

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Nathalie Gagnon, porte-parole des opposants à l'ouverture de la rue de Vienne.

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Laura Lévesque
Le Quotidien

Est-ce que des élus de Jonquière auraient voulu se venger des opposants au projet d'ouverture de la rue de Vienne? C'est ce que prétend Nathalie Gagnon, qui s'est faite la porte-parole du groupe de citoyens pendant les contestations.

Julie Lessard, une membre du groupe d'opposants.... (Photo Le Quotidien, Mariane L. St-Gelais) - image 3.0

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Julie Lessard, une membre du groupe d'opposants.

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« Ma demande a été faite aux employés qui devaient demander au politique. Ils sont revenus me dire "si vous n'aviez pas brassé, vous n'auriez pas à subir ce que vous subissez actuellement et vous auriez eu ce que vous voulez". C'est ce que le politique a dit aux fonctionnaires », a affirmé Mme Gagnon, qui a pris la parole lors de la séance du conseil de lundi.

Des propos corroborés par une membre du groupe d'opposants, Julie Lessard.

« Ils ont dit que "parce que vous avez chialé, vous n'aurez rien". Ce n'est pas des extras qu'on demande. C'est de remettre les lieux comme c'était avant ou l'équivalent. C'est ce qui se fait normalement dans de tels travaux. Ça fait 20 ans que je suis dans le génie civil et ç'a toujours fonctionné de cette façon », a insisté Mme Lessard. 

Le maire Jean Tremblay a accepté de regarder personnellement le dossier, mais les accusations de vengeance n'ont pas passé.  

« Ça, je n'accepte pas ça. Si un fonctionnaire a répondu ça, donnez-moi son nom. Il ne passera pas une bonne journée. Je n'ai jamais accepté ça d'un conseiller ou d'un fonctionnaire. Punir quelqu'un parce qu'il n'est pas de notre avis, elle est bonne celle-là. Vous accusez quelqu'un sans le nommer et vous évoquer des choses sans dire de noms. Dire n'importe quoi devant les caméras, c'est presque de la diffamation que vous faites », a plaidé le maire. 

Les deux dames ont refusé de dévoiler le nom des fonctionnaires à qui elles ont parlé. « Si on le dit, c'est eux qui vont se faire taper sur les doigts, pas le politique », a laissé tomber Mme Lessard.

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