48 heures pour créer un jeu vidéo

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Samuel Taillon et son équipe ont créé le jeu No Signal.

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Frédéric Marcoux
Le Quotidien

Le temps presse pour les 80 participants qui sont de la cinquième édition du Wonderjam qui se termine ce midi, une compétition où chaque équipe a 48h top chrono pour réaliser un jeu vidéo sur leur ordinateur.

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Les étudiants avaient jusqu'à midi dimanche pour créer un nouveau jeu vidéo.

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Depuis vendredi, 10 équipes du volet compétition et quatre du volet hors compétition travaillent parfois jour et nuit sur leur projet. Le concours a été organisé par les étudiants en conception de jeux vidéo de l'UQAC. Les gagnants seront déterminés par des professionnels de l'industrie du jeu vidéo. Les compagnies Ubisoft et Beenox sont sur place toute la fin de semaine. Le thème central dévoilé vendredi midi est « connexion» et chaque équipe s'est vue attribuée des styles de jeu au hasard.

Une belle opportunité

Cette fin de semaine est une belle occasion pour des passionnés du jeu vidéo de se tester et de se faire voir par des travailleurs du milieu.

Frédérick Imbeault, qui travaille pour Beenox, une compagnie de jeu vidéo basée à Québec, apprécie sa fin de semaine comme juge, d'autant plus qu'il a vu évoluer l'évènement depuis la première édition. Le passionné de jeu vidéo a créé l'évènement il y a cinq ans, alors qu'il était lui-même étudiant à l'UQAC.

«On s'amuse avec le monde et quand ils ont des questions, on peut les ''coacher'', explique Frédérick Imbeault. C'est encourageant de voir la progression, c'est quand même assez incroyable! On a commencé avec quatre équipes. Les jeunes doivent nous démontrer que leur jeu est une bonne idée. Il faut que ce soit des prototypes jouables. Ça peut être une opportunité pour nous de voir des talents, mais on encourage les jeunes à finir leurs études.»

Une passion

Les jeunes présents étaient tous concentrés à réaliser le meilleur jeu possible. Bien que quelques prix de présence comme des gilets soient offerts aux gagnants, personne n'est là pour le prix matériel, mais bien pour l'expérience précieuse qu'ils peuvent en retirer.

C'est le cas de Samuel Taillon et son équipe qui sont très motivés à vivre à fond cette expérience dans le volet hors compétition. Le Chicoutimien a pris plusieurs minutes à expliquer son jeu au journaliste du Progrès-Dimanche. Le jeu qu'ils ont nommé No signal a jumelé les thèmes de l'exploration et de la survie en forêt avec une touche humoristique.

« On a un petit studio qu'on a fait pour le plaisir et c'est une façon pour nous de relever un défi ensemble pour voir ce qu'on est capable de faire en 48h, souligne Samuel Taillon. Ça fait longtemps qu'on avait hâte de participer. C'est une belle place pour échanger et s'inspirer des autres. C'est une chance qu'on a d'avoir un évènement comme ça dans la région.»

De la nourriture était offerte aux participants toute la fin de semaine et, samedi après-midi, une massothérapeute était présente pour traiter gratuitement les participants.

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