Camping Belley: plusieurs offres à analyser

La mise en vente du camping ne semble... (Archives Le Quotidien, Gimmy Desbiens)

Agrandir

La mise en vente du camping ne semble pas avoir découragé les vacanciers. À quatre mois de la période estivale, le site affiche pratiquement complet pour juillet. -

Archives Le Quotidien, Gimmy Desbiens

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Laura Lévesque
Le Quotidien

Le Camping Belley pourrait avoir un nouveau propriétaire très bientôt. Quelques offres ont été officiellement déposées au courtier de la famille Belley au cours de la dernière semaine. Les potentiels acheteurs avaient jusqu'à lundi pour faire leur offre. Le site, rappelons-le, est en vente pour 3,4 millions$, incluant la dette de 500 000$.

«Une vingtaine d'acheteurs se sont montrés intéressés. On leur a donné jusqu'au 15 février pour faire une offre. On en a reçu. Et on va prendre le temps d'analyser tout ça avec les actionnaires», s'est contenté de répondre Martin Belley, copropriétaire du camping qui a ouvert ses portes en 1969, sur le bord du lac Saint-Jean.

La mise en vente du Camping Belley ne semble pas avoir freiné les vacanciers. À quelques mois de la période estivale, le site affiche presque complet pour le mois de juillet. Les propriétaires l'avaient d'ailleurs assuré. Le site sera ouvert en 2016 avec les anciens ou les nouveaux propriétaires.

«Les gens réservent toujours tôt chez nous. La popularité du camping ne baisse visiblement pas. Et le mois d'août est également très achalandé», a exprimé M. Belley.

Le camping dispose de 321 emplacements, mais il y a possibilité d'agrandissement. «Si j'avais 65 ans, je rachèterais les parts des actionnaires et je développerais encore davantage le site. Il y a un fort potentiel. Mais malheureusement, je n'ai plus 65 ans», a laissé tomber le copropriétaire.

La municipalité de Saint-Henri-de-Taillon a tenté de mettre la main sur le site. Une entente entre les deux parties avait d'ailleurs été conclue. Mais l'offre finale de la municipalité était insuffisante pour les propriétaires.

Maintenant que la famille Belley n'est plus liée à cet engagement envers la municipalité, la vocation du camping n'est plus scellée. On ne connaît pas la vision de développement des futurs acheteurs de ce secteur de villégiature prisé par les touristes et les saisonniers. Est-ce que des résidences privées pourraient un jour surplomber l'immense plage privée et remplacer le camping? Ce n'est pas impossible.

Zonage

Les acquéreurs devront respecter le zonage récréotouristique. Une règle qui demeure souple. Car des chalets ou des résidences unifamiliales pourraient être construits et ensuite loués quelques semaines par année. Cette façon de faire permet aux propriétaires de conserver la vocation récréotouristique, sans toutefois ouvrir cette plage au grand public. Les promoteurs ne pourront toutefois construire de condominiums, confirme le service d'urbanisme de Saint-Henri-de-Taillon. Selon le règlement municipal, seules les constructions comprenant une unité sont acceptées dans ce secteur.

Une petite portion du territoire est zonée résidentielle. Cette section ne fait cependant pas partie du terrain et de la plage mis en vente.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer