Une ouverture saluée par Dominique

Gilbert Dominique... (Archives Le Quotidien)

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Gilbert Dominique

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Louis Potvin
Le Quotidien

Gilbert Dominique pense que l'ouverture démontrée par le premier ministre Philippe Couillard va permettre d'empêcher d'abolir le service de police de Mashteuiatsh.

« C'est jeudi que nous allons voir si le gouvernement a une réelle volonté de nous supporter. Je pense qu'il n'aura pas le choix de débloquer des budgets s'il veut que nous reconsidérions notre décision. Ce type de déclaration est encourageante », a commenté le chef du conseil de bande des Montagnais.

Délégation

Jeudi, une délégation se rendra à Québec pour discuter avec le ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux, et le ministre des Affaires autochtone, Geoffrey Kelly. « Le but premier était de discuter de la manière qu'il avait de voir la transition avec la Sûreté du Québec. La date du 31 mars arrive vite, il faut prévoir comment va fonctionner le service sur notre territoire. Il y a plusieurs modalités à discuter. S'ils ont d'autres propositions à faire pour qu'on garde notre service de police, nous allons les écouter », a-t-il ajouté.

Lundi, Philippe Couillard a déclaré au Quotidien que sa volonté était que Mashteuiatsh conserve son service de police.

Gilbert Dominique croit que Québec va se retrouver avec un gros problème sur les bras si la manière de financer les corps policiers autochtones ne change pas. Le problème vient d'Ottawa qui fixe les montants à verser; 52 % de l'enveloppe est défrayée par le fédéral et 48 % par le provincial. « On n'a pas eu de signal d'Ottawa. Je ne sais pas comment Québec va réagir à ça. Il y a beaucoup d'autres corps policiers autochtones au Québec qui sont sur le point de faire comme nous, il va falloir que Québec s'assoie avec Ottawa pour trouver une solution », a-t-il mentionné.

Solution à long terme

Même si Québec était prêt à allonger les quelque 300 000 $ dont le conseil de bande dit avoir besoin pour boucler le budget du service, Gilbert Domingue voudrait avoir une entente à long terme. « On ne veut pas régler la question pour une année et revenir à la case départ l'an prochain. Il faut une solution à long terme », a-t-il signifié.

Signe que la question le préoccupe, une conférence de presse aura lieu aujourd'hui à la tribune de la presse à l'Assemblée nationale en compagnie de Ghislain Picard et le chef Terence Mcbride pour alerter les médias nationaux à la problématique du sous-financement.

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