Métaux GBL explique la décision du lock-out

Métaux GBL de Dolbeau-Mistassini a mis en lock-out... (Photo Louis Potvin, Archives Le Quotidien)

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Métaux GBL de Dolbeau-Mistassini a mis en lock-out une douzaine d'employés.

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Louis Potvin
Le Quotidien

La direction de Métaux GBL a mis ses employés en lock-out parce que le syndicat Unifor a refusé la dernière proposition patronale sans faire de contre-proposition. De plus, l'entreprise explique qu'elle a besoin de plus de flexibilité de la part de ses salariés.

Un communiqué a été expédié en fin de journée, mardi, pour expliquer cette décision. «L'enjeu qui guide nos décisions et nos politiques est la capacité de l'entreprise à répondre promptement aux sursauts et imprévus de l'industrie, mais aussi de l'entreprise, qui se traduit par la nécessité de faire des heures supplémentaires payées à temps et demi, et ce, lorsque cela est nécessaire pour remplir les obligations envers nos clients», mentionne le directeur des ressources humaines, Raynald Guillemette.

L'entreprise dolmissoise ne considère pas que d'exiger aux employés de faire 10 heures supplémentaires par semaine, lorsque nécessaire, est exagérée. Pour preuve, l'an dernier, l'employé qui a effectué le plus d'heures supplémentaires en a réalisé 139 suivi de 110 par le 2e. Les autres ont fait moins de 100 heures supplémentaires.

Le syndicat demande cinq heures supplémentaires obligatoires, un seuil trop bas selon Métaux GBL, ce qui pourrait compromettre la livraison de certains contrats.

Métaux GBL a rappelé que le syndicat avait déclenché une grève en 2012 à un moment critique pour l'entreprise. Voyant qu'un vote de grève avait été voté récemment, que les propositions ont été refusées et qu'un écart important entre les deux parties persistait, le lock-out était la seule solution.

Malgré que la direction souhaite que le conflit soit court, elle affirme que «le nécessaire pour l'entreprise et le désir pour les employés sur certains aspects est trop éloigné et actuellement irréconciliable».

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