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Normand Boivin
Le Quotidien

Le premier navire océanique de l'année 2016 au Port de Saguenay a accosté au Quai-Marcel-Dionne à 0h02 le 20 janvier.

Battant pavillon des Pays-Bas, le M/V Minervagracht, en provenance de la Chine, avait à son bord une cargaison de 10 500 tonnes d'anodes de carbone destinées à l'Usine Grande-Baie de Rio Tinto.

Le navire d'une longueur de 142 m et d'une capacité de 11 759 tonnes devrait quitter le Saguenay d'ici la fin de la semaine.

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Afin de souligner l'arrivée du premier navire de 2016, Jean-Guy Bergeron, membre du conseil d'administration, a procédé à la remise d'une plaque commémorative en verre à l'effigie du Port de Saguenay au capitaine du navire, William Nota.

La cérémonie a eu lieu en présence d'un représentant de l'Usine Grande-Baie de Rio Tinto et de Carl Laberge, directeur du Port de Saguenay.

Échange sur l'indépendance

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Photo Le Quotidien, Michel Tremblay

Johanne Saint-Pierre - Une centaine de personnes ont répondu à l'invitation de la section Saguenay-Lac-Saint-Jean des Organisations unies pour l'indépendance (OUI-Québec) à une table de discussions sur les moyens d'unir les indépendantistes.

Alexandre Boutet-Dorval et François Thériault (Option nationale), Véronique Hivon (Parti québécois/députée de Joliette) ainsi qu'Amir Khadir (Québec solidaire/député de Mercier) ont échangé sur les façons d'y parvenir lors d'une rencontre tenue à la Marina de Chicoutimi.

Bien sûr, chacun a une vision de la façon de concrétiser l'objectif ultime, mais tous s'entendent sur le fait qu'il faut raviver le mouvement et multiplier les échanges afin d'établir les contours de ce projet de pays dans lequel une majorité de Québécois vont se reconnaître.

L'exemple de la Catalogne prouve qu'il est possible, selon eux, de trouver un terrain d'entente entre des partis à première vue diamétralement opposés. Pour Véronique Hivon, il faut multiplier les occasions de discuter : « On est peut-être en train de créer une étincelle nouvelle qui peut venir de la diversité du mouvement indépendantiste », a mentionné celle qui croit qu'il y a moyen de s'entendre autour de certains éléments à mettre de l'avant, malgré les divergences de points de vue quant au projet de société.

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