Usine Kénogami: l'étude de relance confirmée

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Text: L'étude fait suite à l'entente-cadre survenue en février 2014 entre le gouvernement du Québec et Produits forestiers Résolu pour essayer de remplacer les emplois perdus par la fermeture de la machine numéro 6 à Kénogami.

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Le gouvernement du Québec et Produits forestiers Résolu (PFR) mèneront, au cours des prochains jours, une étude de marché afin de dénicher un produit d'avenir afin d'assurer la pérennité de l'usine de Kénogami.

Porte-parole de PFR, Karl Blackburn a confirmé qu'une somme maximale de 200 000$ sera utilisée. L'étude est payée à 75 pour cent par la compagnie et 25 pour cent par le gouvernement. Le produit à analyser a déjà été identifié.

«Pour diverses raisons, je ne peux dévoiler le produit spécifique qui sera à l'étude, car c'est comme un secret industriel. L'étude va se faire et on verra ensuite ce que ça pourra donner.»

«Ça ne veut pas dire qu'une solution pourra être mise de l'avant avec la conclusion de l'étude. Mais la bonne nouvelle, c'est que l'étude va se faire», précise M. Blackburn.

Cette étude fait suite à l'entente-cadre survenue en février 2014 entre le gouvernement du Québec et PFR lors du renouvellement des baux de la rivière Shipshaw.

L'étude vise à trouver une solution pour assurer la survie de l'usine de Kénogami et pour remplacer les emplois perdus par la fermeture de la machine no 6.

Si M. Blackburn ne veut rien dire sur le produit qui sera étudié, le président du syndicat de PFR, Régis Duschesne, avait déjà mentionné que divers créneaux pouvaient être envisagés. Il parlait notamment de la nanocellulose, du bioplastique et du papier tissu.

M. Duchesne estime que l'usine de Kénogami est bien située, à proximité de l'autoroute, et est reliée directement au port de Grande-Anse, à La Baie. Il estime que les travailleurs de l'usine sont prêts à suivre une formation et à se consacrer à de nouvelles productions innovatrices.

L'usine de Kénogami compte actuellement 184 travailleurs pour le fonctionnement de la machine no 7, qui fabrique du papier supercalandré.

Le député de Jonquière, Sylvain Gaudreault, se réjouit de cette annonce, même si elle arrive plus tard que prévu.

«Enfin. Cette étude aurait dû se faire dans les 18 mois suivants l'entente-cadre. Ça aura pris un peu plus de temps, mais elle va se faire. Je crois que cette étude va démontrer que l'usine de Kénogami a tout ce qu'il faut pour réussir. L'étude va faire la démonstration que l'industrie forestière est une industrie d'avenir», note le député de Jonquière.

Le président du syndicat de l'usine Kénogami de PFR, Régis Duchesne, est bien heureux de la nouvelle.

«C'est une très bonne nouvelle. Nous savions que c'était pour se faire à court terme, car nous avions eu des discussions avec la compagnie avant la période des Fêtes.»

«On va suivre ça de près et on va s'assurer que ça sera fait correctement et qu'il y aura quelque chose de positif au bout de tout ça», de noter M. Duchesne.

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