Gaudreault passe sous le bistouri

La convalescence du député Sylvain Gaudreault l'obligera à... (Archives Le Quotidien)

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La convalescence du député Sylvain Gaudreault l'obligera à faire une croix sur sa saison de raquettes, mais devrait lui permettre d'entreprendre la saison du vélo du bon pied au printemps.

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Sylvain Gaudreault ne se trouvera pas aux côtés de son chef, Pierre Karl Péladeau, mercredi (aujourd'hui). Mais ce n'est pas parce que les deux hommes sont en froid. C'est plutôt que le député sera sur la table d'opération.

Le député de Jonquière passe sous le bistouri afin que les médecins lui retirent deux plaques de métal, la tige de métal et les vis qui se trouvent dans sa jambe depuis l'accident de vélo dont il a été victime le 1er juillet 2014.

«Eh oui, je vais manquer la visite de mon chef dans Chicoutimi et Jonquière. L'année 2016 compte 366 jours, il faut que ce passage coïncide avec mon entrée à l'hôpital», mentionne M. Gaudreault, lors d'un entretien.

«Les médecins estiment que mes os ont repris suffisamment de force pour pouvoir retirer les plaques de métal et les vis. Il s'agit d'une opération d'un jour, mais qui se fera sous anesthésie générale. Je serai ensuite en convalescence et en réadaptation pour une période d'environ six semaines», explique le député.

Cette période de convalescence l'obligera à faire une croix sur sa saison de raquettes, mais devrait lui permettre d'entreprendre la saison du vélo du bon pied au printemps.

S'il rate la rencontre avec le chef du Parti québécois, la première en prévision notamment de l'élection partielle dans Chicoutimi à la suite de la démission de Stéphane Bédard, M. Gaudreault n'a tout de même pas l'intention de rester inactif pendant sa convalescence.

«Je vais être au ralenti, mais je n'ai pas l'intention de rester chez moi à ne rien faire. Le caucus de la rentrée du Parti québécois se tient à Jonquière du 19 au 21 janvier et j'ai bien l'intention d'y être.»

«Je vais aussi profiter de l'occasion pour effectuer un suivi très serré et à la trace de l'étude sur la relance de l'usine de Kénogami. Et une autre de mes priorités pour 2016 sera de trouver des pistes de solution concrètes afin de conserver nos entreprises chez nous. Nous ne pouvons plus revivre les fermetures et les départs de Novelis et Graphic Packaging», exprime M. Gaudreault.

Le député péquiste de Jonquière entend d'ailleurs aborder ces deux sujets lors du caucus du PQ. Il estime que la population ne peut miser sur une intervention du gouvernement de Philippe Couillard, qui ne fait que regarder passer les choses.

«Je veux amener une réflexion sérieuse sur le nationalisme économique, car nous ne pouvons nous fier sur le gouvernement pour le faire», de conclure M. Gaudreault.

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