Saint-Bruno

Relance de la scierie Lachance

La scierie est en arrêt pour l'hiver, mais... ((Photo Le Quotidien, Gimmy Desbiens))

Agrandir

La scierie est en arrêt pour l'hiver, mais les activités reprendront ce printemps avec une douzaine de travailleurs.

(Photo Le Quotidien, Gimmy Desbiens)

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Laura Lévesque
Le Quotidien

La scierie Lachance de Saint-Bruno reprend vie. Fermées depuis 2014 en raison de problèmes financiers, les installations ont redémarré cet automne, avec un nouvel acquéreur, Richard Carbonneau. Propriétaire de l'entreprise de consultation forestière RCTF, ce dernier a mis la main sur la scierie en avril dernier. Après plusieurs travaux de mises aux normes, principalement en matière de sécurité au travail, l'usine a pu opérer cet automne avec cinq travailleurs.

«Ça faisait longtemps que je voulais me porter acquéreur d'une scierie. On a cherché longtemps. Et on a vu l'opportunité pour la scierie Lachance et on a sauté sur l'occasion. Parce que la scierie est une activité complémentaire à mon entreprise», explique M. Carbonneau.

Ce dernier et un partenaire, Gilles Bérubé, ont investi près de 350 000$ jusqu'à maintenant. Ils prévoient injecter la même somme au cours de la prochaine année. Le fils de Richard Carbonneau, Jean-Richard, prendra progressivement les rênes des entreprises familiales. Il termine actuellement un baccalauréat en génie forestier à l'Université Laval.

Crise forestière

Les bouleversements dans l'industrie forestière n'ont pas effrayé l'homme d'affaires et son fils. Ces derniers voient toujours un potentiel intéressant dans la coupe de bois.

«On fait de tout avec toutes les essences de bois. Mais principalement, on se concentre sur le sciage de gros bois. La demande pour du bois de grosse dimension est toujours là, donc pour débuter, c'est idéal. Pour le moment, on a vendu toute notre production automnale», laisse tomber M. Carbonneau, précisant que l'usine porte désormais le nom de Scierie Lachance 2015.

La scierie, qui a débuté ses opérations cet automne, est toutefois en arrêt pour l'hiver. La production reprendra au printemps avec une dizaine d'employés.

L'usine s'approvisionne essentiellement de bois provenant de la forêt privée. Mais les actionnaires s'apprêtent à déposer une demande au gouvernement pour l'obtention d'une garantie d'approvisionnement. M. Carbonneau préfère ne pas dévoiler l'essence et la quantité pour éviter de susciter la convoitise de la compétition.

llevesque@lequotidien.com

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer