Célébrations religieuses

Les croyants au rendez-vous

La messe familiale, tenue à la Cathédrale de... (Photo Le Quotidien, Mariane L. St-Gelais)

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La messe familiale, tenue à la Cathédrale de Chicoutimi jeudi à 16 h, a attiré les foules.

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Laura Lévesque
Le Quotidien

Des milliers de chrétiens ont assisté à l'une des quelque 200 messes de Noël qui se tenaient aux quatre coins du Saguenay-Lac-Saint-Jean, le 24 et le 25 décembre. Et si la traditionnelle représentation de minuit a longtemps été la préférée des croyants, les célébrations en début de soirée attirent désormais plus de gens, constate le porte-parole du diocèse de Chicoutimi, Jacques Bouchard.

«On s'est adapté aux nouvelles réalités. Il y a maintenant une tradition pour les soupers le soir du 24 décembre, ce qui n'existait pas autrefois. Des messes ont donc été ajoutées plus tôt en journée. Et elles ont la cote, plus que celles de minuit. Elles permettent aux familles de se rassembler plus tôt dans les foyers», explique l'abbé Bouchard.

Quant à l'achalandage, il semble demeurer stable depuis les dernières années, selon le porte-parole de l'Église catholique au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

«C'est toujours un moment fort. La tradition demeure. La preuve, beaucoup de jeunes parents viennent avec leurs enfants. D'ailleurs, des messes avec une thématique familiale se sont tenues à quelques endroits dans la région. Des célébrations où les salles étaient presque pleines et où les jeunes étaient invités à participer, par exemple, à des crèches vivantes. Les enfants, il faut que ça bouge dans ces moments-là», exprime Jacques Bouchard.

Sans surprise, les homélies de plusieurs prêtres et diacres ont fait une place à l'actualité internationale, notamment les attentats terroristes et la situation des réfugiés syriens.

«L'actualité est toujours présente dans nos homélies. Car la parole de Dieu doit s'accrocher dans l'actualité. Marie et Joseph ont eu de la difficulté à trouver un abri. Le lien était facile à faire avec la situation des réfugiés», donne en exemple l'abbé Bouchard.

«Mais on n'a pas voulu insister trop sur les atrocités. Parce que ce n'est pas le mal qui va triompher. Dans mon cas, c'est une chronique de Marc Saint-Hilaire qui m'a inspirée. Il a parlé des sculpteurs de sourires dans une édition récente du Quotidien. Il a parlé des mauvaises nouvelles. Mais il a aussi parlé de ce qui se faisait de bon dans la région. Des gens qui font une différence. Voyez, il y en a de bonnes nouvelles. Et c'est ce qui donne de l'espérance», insiste M. Bouchard, qui a célébré des messes dans le secteur de Jonquière.Des milliers de chrétiens ont assisté à l'une des quelque 200 messes de Noël qui se tenaient aux quatre coins du Saguenay-Lac-Saint-Jean, le 24 et le 25 décembre. Et si la traditionnelle représentation de minuit a longtemps été la préférée des croyants, les célébrations en début de soirée attirent désormais plus de gens, constate le porte-parole du diocèse de Chicoutimi, Jacques Bouchard.

«On s'est adapté aux nouvelles réalités. Il y a maintenant une tradition pour les soupers le soir du 24 décembre, ce qui n'existait pas autrefois. Des messes ont donc été ajoutées plus tôt en journée. Et elles ont la cote, plus que celles de minuit. Elles permettent aux familles de se rassembler plus tôt dans les foyers», explique l'abbé Bouchard.

Quant à l'achalandage, il semble demeurer stable depuis les dernières années, selon le porte-parole de l'Église catholique au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

«C'est toujours un moment fort. La tradition demeure. La preuve, beaucoup de jeunes parents viennent avec leurs enfants. D'ailleurs, des messes avec une thématique familiale se sont tenues à quelques endroits dans la région. Des célébrations où les salles étaient presque pleines et où les jeunes étaient invités à participer, par exemple, à des crèches vivantes. Les enfants, il faut que ça bouge dans ces moments-là», exprime Jacques Bouchard.

Sans surprise, les homélies de plusieurs prêtres et diacres ont fait une place à l'actualité internationale, notamment les attentats terroristes et la situation des réfugiés syriens.

«L'actualité est toujours présente dans nos homélies. Car la parole de Dieu doit s'accrocher dans l'actualité. Marie et Joseph ont eu de la difficulté à trouver un abri. Le lien était facile à faire avec la situation des réfugiés», donne en exemple l'abbé Bouchard.

«Mais on n'a pas voulu insister trop sur les atrocités. Parce que ce n'est pas le mal qui va triompher. Dans mon cas, c'est une chronique de Marc Saint-Hilaire qui m'a inspirée. Il a parlé des sculpteurs de sourires dans une édition récente du Quotidien. Il a parlé des mauvaises nouvelles. Mais il a aussi parlé de ce qui se faisait de bon dans la région. Des gens qui font une différence. Voyez, il y en a de bonnes nouvelles. Et c'est ce qui donne de l'espérance», insiste M. Bouchard, qui a célébré des messes dans le secteur de Jonquière.

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