Ce que Philippe Couillard a dit sur...

Philippe Couillard... (Photo Le Quotidien, Louis Potvin)

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Philippe Couillard

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Louis Potvin
Le Quotidien

Sa présence dans la circonscription de Roberval

«Il faut modérer un peu les critiques. Je suis présent le plus souvent possible dans le bureau de comté. Je comprends que les gens en voudraient toujours plus, mais je suis présent et je compte sur une solide équipe. Nous sommes toujours proches de tous les dossiers locaux et régionaux. Par contre, il y a des exemples où le fait que je sois premier ministre a fait avancer les dossiers plus rapidement. C'est le cas des Serres Toundra. On a réussi à le débloquer pour qu'il démarre.»

L'aéroport de Saint-Méthode

«J'en ai parlé au député de Chicoutimi, monsieur [Denis] Lemieux. On s'est dit que c'est un dossier où le fédéral devait jouer un rôle important. Il en a pris bonne note. Moi je considère que les pistes doivent être réparées. Par contre, au Québec, il n'y a pas vraiment de programmes pour ça à part pour en faire un projet de développement économique. On peut certainement jouer un rôle, mais on veut que le fédéral soit de la partie.»

Le pont ferroviaire

«Le projet est déjà attaché. Avec le changement de gouvernement, c'est venu chambouler les choses. Il était priorisé dans le programme Chantier Canada. J'en ai parlé avec monsieur [Justin] Trudeau quand je l'ai rencontré pour qu'on puisse faire un suivi rapidement. Ça va servir entre autres à faire une voie de diversion vers le Nord pour permettre le désengorgement à Saguenay avec le tronçon du Roberval-Saguenay. On devrait l'annoncer bientôt.»

L'Approche commune

«Je suis optimiste que nous allons arriver à une entente en 2016 pour la signature d'un traité.»

Métaux Black Rock

«On souhaite que le projet de transformation de ferrovanadium aille de l'avant. Je sais que les discussions vont bien. Il faut aussi que la compagnie boucle son financement. Il y a deux-trois endroits où le projet pourrait s'installer dans notre secteur. Ce que je veux, c'est que ça ne vire pas en chicane régionale, il faut laisser l'entreprise prendre sa décision. Ce qui compte, c'est que la région accueille cet investissement, peu importe où la compagnie va décider de s'installer.»

Le conflit automobile

«Le projet de loi va s'appliquer qu'il y ait contestation ou non. Il y a des délais qui courent concernant le retour au travail et la convention collective. Le gouvernement ne va pas légiférer les conditions de travail. S'il n'y a pas d'entente, un arbitre indépendant va trancher. Pour qu'une négociation réussisse, regardez ce qu'on vient de faire avec la fonction publique, il faut que chaque partie y mette du sien et il faut comprendre le point de vue de l'autre et essayer de se rapprocher. Et vice-versa, sinon il n'y aura jamais d'entente. Il y a beaucoup de rigidité de part et d'autre et comme c'était un processus qui ne bougeait plus, il fallait intervenir.»

La famille syrienne qu'il parrainera

La famille de réfugiés syriens parrainée par Philippe Couillard et son épouse va s'installer à Roberval ou Saint-Félicien.

«Je ne veux pas trop en parler parce que je ne veux pas que ces gens soient suivis par les journalistes quand ils vont arriver ici. C'est une petite famille et j'espère qu'elle choisira Saint-Félicien. Le monsieur va être facilement employable», a-t-il révélé.

Le premier ministre est discret, mais il confirme que son épouse et lui ainsi que des amis vont défrayer les coûts pour soutenir pendant une année cette famille. «C'est un engagement important. Et moi, je le fais pour des raisons personnelles. J'ai envie de poser un geste. Les gens n'ont pas nécessairement à parrainer, ils peuvent donner à Oxfam ou une autre cause», a-t-il ajouté.

Philippe Couillard estime que les régions comme le Saguenay-Lac-Saint-Jean ont besoin de l'immigration pour pallier le manque de main-d'oeuvre. «Regardez nos statistiques de démographie. Le problème qu'on a, c'est d'attirer de la main-d'oeuvre qualifiée pour nos entreprises.

«Les employeurs me répètent qu'ils ont besoin de personnes qualifiées et ils en cherchent, moi je pense que nous allons bénéficier de la présence des réfugiés et ils pourraient faire partie de la solution», a-t-il avancé.

Il tient beaucoup à ce que d'autres réfugiés soient accueillis en région. Les villes n'ont seulement qu'à se manifester.

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