Fêtes du 150e: tout un party à Saint-Félicien

Les Félicinois ont eu droit à tout un... (Photo Le Progrès-Dimanche, Gimmy Desbiens)

Agrandir

Les Félicinois ont eu droit à tout un party pour clore les Fêtes du 150e. Nadja et la bande de Belle et Bum ont fait fondre la glace du Centre récréatif Marianne Saint-Gelais.

Photo Le Progrès-Dimanche, Gimmy Desbiens

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Louis Potvin
Le Quotidien

Les Félicinois ont eu droit à tout un party pour clore les Fêtes du 150e. Nadja et la bande de Belle et Bum ont fait fondre la glace du Centre récréatif Marianne Saint-Gelais.

Ça n'a pas pris de temps à Nadja et ses musiciens pour allumer les 2000 personnes présentes pour cette soirée magique. Oui, sa voix est magnifique et puissante. Mais au-delà de ce don, la chanteuse sait comment mettre le party dans une place. Trouvez-moi une chanteuse capable d'enligner du AC-DC, du Pagliaro, des classiques de Noël et Stand By Me; sans tomber sous le charme.

Nadja, qui a grandi à Saint-Méthode, s'est remémoré de bons souvenirs de sa jeunesse. «Ça fait drôle de faire de la musique sur une scène où je venais patiner à 12 -13 ans et que j'espérais que des garçons patinent avec moi», a-t-elle lancé.

Elle a aussi remercié André Groleau, un prof de musique qui l'a initiée au blues quand elle étudiait à la polyvalente. «Je suis tombée dedans comme Obélix dans la potion magique», a-t-elle déclaré avant d'enchaîner Hound Dog, à la sauce soul. C'est cette chanson qui l'a propulsée pour atteindre cette carrière internationale. Cette interprétation démontre parfaitement tout le registre de son talent. Une voix puissante avec une amplitude incommensurable, sans jamais tomber dans l'excès. Toutes les pièces que Nadja réinterprète se transforment en or.

Le public était complètement enflammé et dire que la gang de Belle et Bum n'avait pas encore poussé une note. Les gens n'étaient pas pressés, ils voulaient encore entendre la voix envoûtante de Nadja qui ne s'est pas fait prier lors du rappel.

Belle et Bum y était

Complètement allumé, il n'a fallu que les musiciens de Belle et Bum se présentent sur scène pour que le public se mette à se trémousser. Dès que la musique endiablée menée par la bande de Normand Brathwaite a résonné, la fête a monté d'un cran.

Puis, les voix de Stéphanie Bédard et Élisabeth Brathwaite se sont propulsées à l'unisson. Dès lors, on savait que le party était «pogné» pour un bon bout de temps.

Cuivres pétaradants, sections rythmiques allumées, les chansons soul s'enchaînent à un rythme effréné, tandis que sur la patinoire les gens se trémoussaient. Ç'a grouillé encore plus quand ils ont joué Get Lucky de Daft Punk ou un medley avec un peu de David Bowie.

Avec une belle générosité, le groupe a accompagné Gilles Robitaille pour interpréter la pièce du 150e de Saint-Félicien. Un moment touchant, car cette pièce illustre bien l'histoire de la localité.

Aussi, une chorale gospel félicinoise a monté sur scène pour un moment d'apothéose dont plusieurs se souviendront longtemps.

Tout comme les plus jeunes qui ont dansé jusqu'aux petites heures avec la DjLicious.

«La plus belle place», dit Philippe Couillard

Le député de Roberval et Félicinois d'adoption, Philippe Couillard, était très heureux de participer à cette fête.

«Je le dis à tout le monde que je rencontre ! Saint-Félicien, c'est la plus belle place au Québec. J'aime ça vivre ici et les gens sont fins. Merci de m'avoir accueilli et de m'accepter comme bleuet d'adoption. Saint-Félicien a un bel avenir devant lui. Cette fête va nous propulser vers la prospérité», a-t-il livré comme message à la foule.

Le député fédéral Denis Lebel a souligné l'importance des bâtisseurs. «Les gens de Saint-Félicien sont des gens de coeur. Vous avez fait des fêtes merveilleuses. Il ne faut surtout pas oublier ceux qui ont bâti cette ville. Des personnes qui ont travaillé fort pour construire à bout de bras cette municipalité».

Le maire de Saint-Félicien, Gilles Potvin, pense que l'avenir de sa localité est assuré. «Jeudi nous avons accordé à 25 personnes le Mérite des bâtisseurs. Des gens qui ont investi dans notre localité au cours de l'année. Ce sont 120M$ qui ont été injectés dans notre économie. Dans cette période où le climat est morose, je considère que Saint-Félicien démontre un dynamisme qui le propulsera pour les 150 prochaines années.»

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer