FerroAtlántica: la faute aux longs délais

Le maire de Saguenay, Jean Tremblay... (Archives Le Quotidien)

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Le maire de Saguenay, Jean Tremblay

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Patricia Rainville
Le Quotidien

Le maire de Saguenay, Jean Tremblay, croit que le processus ardu imposé par le gouvernement aux entreprises qui veulent s'implanter au Québec a eu raison du projet de FerroAtlántica à Port-Cartier. « Un moment donné, il faudrait accélérer le processus. C'est décourageant de lancer une entreprise. Ça finit plus de finir », a indiqué le maire de Saguenay, déclarant qu'il serait temps qu'une réflexion soit amorcée au Québec, concernant le démarrage des entreprises.

Jean Tremblay affirme que l'abandon du projet de 382 millions $ de FerroAtlántica au Québec est très dommage. « Toute la province y aurait contribué », a noté le premier magistrat, jeudi, dans une vidéo diffusée sur le site de la ville.

« Ce n'est plus faisable, les dossiers au Québec. Ce sont des démarches interminables. On commence un dossier et ça prend cinq ans avant que la construction commence [...]. La Chine a le temps de bâtir trois usines semblables. Il faudrait apprendre à accélérer. Il faudrait changer les règles », a affirmé Jean Tremblay, comparant la façon de faire du Québec à celle de la Chine.

« C'est vrai, la Chine ne respecte peut-être pas beaucoup l'environnement, mais ici, il y a moyen d'aller plus vite en respectant l'environnement. C'est important, l'environnement, mais ça devient exagéré », a ajouté le maire de Saguenay, lors d'un entretien accordé au Quotidien.

Il estime qu'une réflexion doit être amorcée. « On se plaint que l'économie du Québec va mal, et si ça ne change pas, on va se faire doubler par les autres pays », a déploré le maire Tremblay.

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