«201 ans à nous deux»

Alice Girard et Germaine Frigon ont été fêtées... (Photo Le Progrès-Dimanche, Michel Tremblay)

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Alice Girard et Germaine Frigon ont été fêtées en grand, cette semaine, à la résidence Saint-Philippe.

Photo Le Progrès-Dimanche, Michel Tremblay

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Patricia Rainville
Le Quotidien

Un événement peu banal a été souligné, cette semaine, à la résidence Saint-Philippe d'Arvida. Germaine Frigon et Alice Girard ont été fêtées en grand, alors qu'elles célébraient respectivement leur 101e et 100e anniversaire. «Enfin, je vais avoir quelqu'un dans ma gang!», a lancé Germaine Frigon, lorsque son amie a soufflé ses 100 bougies.

Il y avait beaucoup d'invités dans la salle à manger de la résidence Saint-Philippe, jeudi midi. Les enfants d'Alice Girard entouraient leur mère, née le 10 décembre 1915. «Je ne me sens pas différente, c'est un chiffre comme un autre!», a confié la sympathique dame, lorsque questionnée par la journaliste du Progrès-Dimanche.

«Je ne pensais jamais me rendre jusque-là et je ne voulais pas vivre aussi vieille. Mais ce n'est pas aussi pire qu'on peut le penser!», a affirmé la centenaire, qui était accompagnée de 11 de ses enfants. En tout, la dame a donné naissance à 15 enfants. Elle a aujourd'hui 30 petits-enfants, 55 arrières-petits-enfants et accueillera sa première arrière-arrière-petite-fille en janvier.

«J'ai eu un party, en septembre dernier, pour fêter mon centième. Nous étions 270 personnes. Mais je suis contente de fêter ça à la résidence aujourd'hui», a ajouté Alice Girard, qui a déménagé à la résidence Saint-Philippe il y a deux ans. C'est donc dire qu'elle a quitté sa demeure à l'âge de 98 ans. «Je voulais rester dans ma maison jusqu'à ce que j'en sois capable. Maintenant, je ne fais pas grand-chose de mes journées, je tricote quand ça me tente, sinon je me repose!», lance Alice Girard.

Malgré les 100 ans d'Alice Girard, Germaine Frigon peut tout de même se vanter d'être la doyenne de la résidence Saint-Philippe. Elle a célébré son 101e anniversaire lundi dernier. «Enfin, j'ai maintenant quelqu'un dans ma gang! 201 ans à nous deux, c'est quelque chose!», a lancé Mme Frigon, en embrassant son amie. «Je suis sourde et j'ai mal un peu partout parce que je fais de l'arthrose, mais sinon, tout va bien», a confié la dame née en 1914, sur la Côte-Nord.

Il s'agit des premières centenaires de la résidence Saint-Philippe, qui compte 83 logements autonomes et semi-autonomes.

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