GNL Québec maintient la pertinence de son projet

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Même si le premier ministre Philippe Couillard croit que le Québec devra cesser d'avoir recours au gaz naturel d'ici 2050, GNL Québec a toujours l'intention d'implanter à Grande-Anse une usine de liquéfaction de cet hydrocarbure.

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Marie-Claude Lavigne est la directrice des affaires publiques chez GNL Québec.

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«Notre projet est dédié à l'exportation. La réalité québécoise n'est pas celle du reste du monde. Il y a plusieurs pays qui sont toujours dans le charbon. On voit aujourd'hui, par exemple, les alertes rouges en Chine. Oui, le gaz naturel est un hydrocarbure, mais c'est le plus propre de tous. Toute transition passe par le gaz naturel et plusieurs pays auront à faire cette transition», exprime la directrice des affaires publiques chez GNL Québec, Marie-Claude Lavigne. Philippe Couillard a affirmé qu'il faudra éventuellement cesser d'avoir recours au gaz naturel lors d'une entrevue réalisée dans le cadre de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques, à Paris.

Le projet de Grande-Anse est évalué à 7,5 milliards$. GNL Québec, dont les principaux actionnaires sont les compagnies américaines Freestone Capital et Breyer Capital, prévoit embaucher 4000 travailleurs pendant quatre ans pour ériger les installations, à partir de 2018. L'usine pourrait être mise en marche en 2021.

«Ça ne remet pas en cause notre projet à Saguenay. L'étude environnementale va être produite et déposée. Je ne peux pas vous cacher que nous avons été surpris, mais notre modèle d'affaires est différent puisqu'il est pour l'exportation. Le premier ministre a une vision pour le Québec, mais les émissions de gaz à effet de serre, c'est global, souligne Lavigne. Notre modèle est dédié à l'exportation et, en 2050, la majorité du globe va continuer Mme (à utiliser le gaz naturel) parce qu'il s'agit de l'énergie de transition et tous les pays ne sont pas rendus au même endroit que le Québec.»

Mme Lavigne ne peut toutefois s'avancer quant aux pays qui pourraient signer des ententes avec GNL Québec afin d'acheter le gaz naturel liquéfié de l'usine Grande-Anse.

«Les marchés actuels ne sont toutefois pas propices à des signatures d'ententes», note-t-elle.

Une décision sera prise en 2018 quant au démarrage ou non d'une usine. L'ouverture de l'usine aurait lieu en 2021.

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