Niobec peut aller de l'avant

La mine Niobec... (Archives Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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La mine Niobec

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La mine Niobec de Saint-Honoré peut aller de l'avant avec son projet d'expansion du parc à résidus, dont la capacité actuelle atteindra sa limite en 2018, et qui est essentiel pour la poursuite des activités habituelles.

Même si Magris Resources, en tant que nouveau propriétaire de la mine de niobium, a abandonné le projet d'expansion pour augmenter la production de minerai, le parc à résidus doit être agrandi. Déjà, la gestion commence à être difficile, selon le responsable des projets en amélioration continue, Laval Gilbert.

L'entreprise a reçu à la fin novembre l'aval de la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) pour finaliser l'acquisition de terrains sur la rue de l'Hôtel-de-Ville, à Saint-Honoré. La possession de ces quelque 300 acres de terres agricoles est nécessaire pour que la compagnie puisse commencer les travaux de terrassement en 2016.

«On a un échéancier très serré. C'était le temps que ça se règle, sinon on n'aurait pas su où mettre les résidus en 2018, explique M. Gilbert. Les ententes avec les vendeurs datent de 2011. Les montants ont déjà été versés, mais l'acte notarié ne pouvait pas se faire tant que la CPTAQ n'acceptait pas le changement de zonage.»

Le processus avec la commission était plus compliqué pour Niobec étant donné que son siège social se situe à Toronto. L'achat de terrains agricoles dans la province est limité pour les entreprises non québécoises.

Chaque année, la mine rejette près de 99% de la roche extraite, ce qui représente entre 2,3 et 2,4 millions de tonnes de résidus. Des entrepreneurs devront être engagés rapidement pour le déboisement et l'apport de matériel nécessaire à la construction des digues, pour retenir les rejets. Les travaux devront être terminés avant le début de l'hiver en 2017.

Niobec est toujours en attente avec la CPTAQ pour l'acquisition de parcelles de terrains, à d'autres endroits sur la rue de l'Hôtel-de-Ville, qui totalisent environ 100 acres. La compagnie a proposé aux anciens propriétaires de les acheter pour leur qualité de vie, car des nuisances industrielles comme le bruit ou l'apport de poussières étaient possibles dans l'ancien plan d'expansion. Même s'il est annulé, la mine respecte ses obligations avec les vendeurs. Le retard dans la conclusion ne remet pas en cause le projet du parc à résidus dans ce cas-ci.

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