Saveurs d'ici à la Place des Arts

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L'après gala des Gémeau s'est déroulé à la Place Deschamps, en septembre dernier.

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Laura Lévesque
Le Quotidien

Ce n'est pas un hasard si vous mangez du cheddar de Perron et du Kénogami de Lehmann à la Place Deschamps à Montréal, le restaurant de la Place des Arts. Un couple originaire de la région a repris les rênes de l'établissement fondé notamment par Yvon Deschamps et Claude Meunier.

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Lyne Simard de Roberval et Pierre-Vincent Lemieux Riverin de Saguenay ont repris les rênes de Place Deschamps, le restaurant de la Place des arts à Montréal.

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Lyne Simard de Roberval et Pierre-Vincent Riverin Lemieux de Saguenay ont réalisé leur rêve en devenant propriétaires des lieux, il y a un peu moins d'un an.

«Notre but était d'ouvrir notre restaurant à l'âge de 35 ans. C'était un rêve qu'on voulait réaliser ensemble. Finalement, l'opportunité est arrivée plus tôt. On est devenu propriétaire à mes 30 ans», raconte la Robervaloise, lors d'une entrevue téléphonique accordée il y a quelques jours au Quotidien.

Le couple, qui s'est connu à Chicoutimi, a toujours gravité dans la restauration. Pierre-Vincent travaillait comme gérant à la Place Deschamps lorsque les actionnaires lui ont offert de prendre la relève. Le couple a donc saisi l'occasion et entamé un pèlerinage chez les institutions financières.

«On le sait, presque un restaurant ferme chaque jour à Montréal. Ça n'a donc pas été évident de trouver l'argent. C'est assez fastidieux. Mais on a tellement bien défendu notre projet qu'on a réussi», mentionne la jeune femme issue d'une famille d'entrepreneurs agricoles.

Pierre-Vincent administre le restaurant, en plus de son rôle de sommelier. Enseignante à plein temps, Lyne tient à travailler au moins trois soirs semaine, en plus de s'occuper de la paperasse de l'établissement.

«Je n'ai jamais quitté la restauration depuis mon adolescence. J'ai toujours travaillé dans les restaurants, même en ayant un emploi à temps plein dans l'enseignement. J'aime l'adrénaline. C'est enivrant de servir tous ces gens dans un laps de temps précis. Peu importe l'endroit où j'ai travaillé, j'ai retrouvé cette adrénaline», exprime la femme d'affaires.

Lyne Simard compte d'ailleurs quitter le monde de l'enseignement pour se consacrer à temps plein à sa passion. Cette dernière pourrait faire le saut plus rapidement que prévu. Le couple mijote d'autres projets d'acquisition.

«Mon but ultime est de lâcher l'enseignement ou diminuer à quelques jours par semaine. Parce qu'on prévoit ouvrir un autre restaurant, peut-être un café. Si ce projet fonctionne, ça va changer des choses», laisse tomber la jeune entrepreneure, qui n'a pas voulu en dire plus sur ces projets.

Le couple a déjà songé à ouvrir un restaurant dans la région. La carrière de Lyne dans l'enseignement a cependant poussé les deux passionnés à déménager dans la métropole il y a plusieurs années.

«On met plutôt un peu de la région dans nos plats», image Lyne, qui quelques fois pendant l'été, propose les légumes du jardin familial de Roberval.

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