L'occasion de marquer un grand coup pour la CAQ

Le député caquiste François Paradis a effectué une... (Photo Le Quotidien, Michel Tremblay)

Agrandir

Le député caquiste François Paradis a effectué une tournée à Saguenay, jeudi, pour annoncer les couleurs de son parti en vue de l'élection partielle dans Chicoutimi.

Photo Le Quotidien, Michel Tremblay

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

La Coalition avenir Québec perçoit l'élection partielle dans Chicoutimi comme l'occasion de marquer le pas vers le changement. «Un marathon peut se gagner dès le premier pas. Il faut quitter la ligne de départ avant de franchir la ligne d'arrivée.»

De passage dans les bureaux du Quotidien, à l'occasion d'une tournée à Saguenay, le député de Lévis, François Paradis, a martelé l'importance de l'élection partielle dans Chicoutimi, qui sera lancée d'ici mai. Selon lui, celle-ci pourrait donner un avant-goût de la prochaine campagne électorale. Du moins, l'élection partielle représente pour la CAQ l'occasion de marquer un grand coup. «C'est un moment charnière. On veut profiter de cette étape-là, de cette partielle. C'est le moment où les choses peuvent changer», a-t-il scandé.

Si le parti a une «bonne idée» de l'identité du candidat ou de la candidate, M. Paradis n'a pas voulu s'avancer sur la question. «Tout ce que je peux vous dire aujourd'hui, c'est qu'il s'agira de quelqu'un d'enraciné dans la région, à l'écoute, qui a une bonne vision, qui est collé à la réalité et qui est porteur des préoccupations de la région», a-t-il affirmé. Questionné sur la rumeur voulant qu'il s'agisse d'un élu municipal, le député de Lévis n'a pas voulu se prononcer. Le candidat sera annoncé au moment opportun, selon la stratégie du gouvernement libéral, a-t-il ajouté.

S'emparer d'un château fort péquiste représente un défi de taille, et les troupes caquistes entendent mettre les efforts à la hauteur du défi. «Nous y croyons. Attendez-vous à nous voir énormément! Vous allez voir le chef. Vous allez voir les membres du caucus. Déjà, ce soir, nous sommes là pour voir les gens, pour occuper le terrain et pour écouter nos militants», a dit François Paradis.

La question référendaire et la position nationaliste de la CAQ ont notamment été abordées. «Les gens ne veulent plus d'un référendum, mais les gens sont toujours aussi fiers de leur Québec. Notre alternative rejoint davantage de gens. Notre nationalisme nous sort des discours répétés depuis 40 ans», a fait valoir le député de la CAQ.

François Paradis, porte-parole du deuxième groupe d'opposition pour les aînés, la santé publique et les services sociaux, devait rencontrer les comités électoraux et des militants caquistes en fin de soirée.

En entrevue, le député a comparé la région à un vaisseau qui alimente le coeur du Québec, affirmant que plusieurs tendances émanent au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Il a aussi souligné l'importance d'investir dans l'industrie forestière et de mettre fin au lock-out des concessionnaires par une solution négociée plutôt qu'imposée.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer