La mannequin Amélie Tremblay au Banquier

La jeune mannequin Amélie Tremblay est représentée par... (Photo courtoisie, Donat Boulerice)

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La jeune mannequin Amélie Tremblay est représentée par l'agence Folio à Montréal et Option Management à Istanbul.

Photo courtoisie, Donat Boulerice

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Une autre Jonquiéroise avait un rôle-clé dans l'émission du Banquier, hier soir. La mannequin Amélie Tremblay, en plein développement de sa carrière internationale en Turquie, avait la responsabilité de tenir la valise numéro 1 parmi les beautés.

Une coïncidence totale, puisque la jeune femme a été sélectionnée pour faire partie des nouveaux visages de la soirée par le biais de son agence. « L'animatrice Julie Snyder ne savait pas que je venais du Saguenay, parce qu'elle aurait sûrement fait une blague avec ça! Il n'y avait que moi qui trouvais ça drôle pendant l'enregistrement. Quand j'ai monté les marches et que j'ai vu des spectateurs qui venaient de la région, je me suis dit que c'était vraiment un hasard bizarre que ma collaboration à l'émission soit avec une participante de ma ville! »

Le public saguenéen a peut-être reconnu celle qui a déjà été l'égérie de Place du Royaume et modèle pour le festival de mode Panache. Il s'agissait hier de la première apparition d'Amélie Tremblay sur un plateau de télévision québécois, mais elle avait déjà une bonne expérience depuis son été passé en Corée du Sud en 2014, où elle a joué notamment dans des publicités de Samsung et de sous-vêtements.

« Je ne sais pas encore quelles seront les retombées pour ma carrière au Québec. C'est sûr que ça peut aider pour les contrats de publicité télé. Peu importe, ça reste une belle expérience », explique la mannequin depuis sa chambre à Istanbul. Amélie Tremblay avoue la possibilité de revenir au Banquier, puisqu'elle a fait bonne impression devant le directeur de production.

Vision mondiale

Celle qui vient tout juste de recevoir son diplôme d'études collégiales en sciences humaines voit grand pour sa carrière internationale. Après l'Asie, elle a travaillé durant six mois en Grèce, et elle songe au marché chilien ou australien comme prochaine destination.

Récemment, Amélie Tremblay a posé dans de chics manteaux pour le magazine turc Unspoken et sans gêne en maillot de bain pour un éditorial mode du Superior magazine. Son objectif est de garnir son portfolio de 40 publications différentes afin d'obtenir un visa de travail aux États-Unis et de pouvoir intégrer une agence new-yorkaise.

« Je dois choisir ce qui est le mieux pour moi. Je me concentre sur le développement, mais je suis capable de faire de l'argent en même temps », assure la Jonquiéroise. Après quelques années sabbatiques, elle désire retourner sur les bancs d'école en entrepreneuriat pour créer sa propre affaire. « Je veux que la mode me serve de tremplin. Je crois que ça peut être un bon recyclage! »

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