La Coco Fiesta à guichets fermés

Directrice de production et directrice artistique de la... (Photo Le Quotidien, Michel Tremblay)

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Directrice de production et directrice artistique de la Coco Fiesta, Karine Desmeules et Suzanna Gaudreault ont été les premières étonnées par la demande que génère cette production. Huit représentations seront données à Chicoutimi et Alma, à compter du 27 novembre.

Photo Le Quotidien, Michel Tremblay

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Daniel Coté
Le Quotidien

À une époque où la région broie du noir, chaque bonne nouvelle acquiert une dimension supplémentaire parce qu'elle laisse filtrer l'espoir de jours meilleurs. Ainsi en est-il de la performance aux guichets de la Coco Fiesta, dont les huit représentations données à Alma et Chicoutimi, à compter du 27 novembre, affichent complet depuis la fin d'octobre.

Ce spectacle de danse a été lancé il y a deux ans à peine. La directrice artistique Suzanna Gaudreault avait testé le marché en planifiant deux soirées au hangar de la zone portuaire de Chicoutimi, un nombre qui est passé à six en 2014. Cette fois-ci, deux dates ont été ajoutées à Alma, mais la réponse, elle, est demeurée la même.

«Ça prendrait davantage de fins de semaine d'ici aux Fêtes», a lancé la femme d'affaires et chorégraphe hier, au cours d'une entrevue accordée au Quotidien. C'est une façon de dire que le temps manque pour ajouter des représentations, la dernière étant prévue pour le 19 décembre, dans le hall du Complexe Jacques-Gagnon d'Alma.

Suzanna Gaudreault avait confiance de vendre tous les sièges, mais pas aussi rapidement. La demande, qui émane très majoritairement des entreprises souhaitant vivre un party de bureau aux accents tropicaux, a pris des proportions inespérées.

«Pour la première fois, nous avons dû constituer une liste d'attente pour ceux qui auraient voulu assister au spectacle cette année, fait-elle remarquer. Ils seront les premiers informés lorsque nous connaîtrons les dates de la prochaine édition.»

L'intérêt était si grand qu'il aurait été possible d'ajouter une soirée à Alma et une autre à Chicoutimi, où le nombre de places s'élève à 225 et 350. Mais comme il n'était pas question de hausser le nombre de tables, histoire de préserver le confort du public, et qu'un changement de lieu n'est pas envisagé, les options étaient limitées.

«L'an prochain, nous examinerons différentes possibilités, laisse entrevoir Karine Desmeules, directrice de production. Nous pourrions prolonger la série de représentations en janvier, ce qui accommoderait les entreprises de services qui sont très sollicitées avant les Fêtes. Peut-être aussi que nous tenterons une expérience le jeudi.»

Ce qui est clair, à ce stade-ci, c'est que la Coco Fiesta explorera le marché provincial en 2016. Des spectacles pourraient être donnés tout au long de l'année, que ce soit dans les festivals ou en mode corporatif. «On en a fait un peu dans la région et maintenant, on est prêts», affirme Suzanna Gaudreault.

Rappelant que cette production est gérée par un organisme sans but lucratif, elle signale que les revenus générés cette année aideront à bonifier le contenu, une habitude prise dès la première édition.

«Déjà, on planifie des choses pour 2016, pour le spectacle lui-même et pour les décors», précise Karine Desmeules.

Un contenu renouvelé

(DC) - Ceux qui assisteront à la Coco Fiesta cette année auront droit à plusieurs nouveautés. Cette production qui recrée l'atmosphère d'un voyage dans le Sud comportera des changements qui embrasseront autant la première partie, celle du repas, que le spectacle auquel participeront 24 danseurs, dont huit issus du programme de formation destiné à la relève.

S'agissant du repas, la directrice artistique Suzanna Gaudreault annonce l'atout de mets exotiques, notamment des calmars frits. «Nous aurons également un volet mexicain, souligne-t-elle. L'objectif consiste à reproduire plus fidèlement les buffets qu'on retrouve dans les ''resorts''.»

Une autre nouveauté tient à la remise d'un billet épousant la forme d'une carte d'embarquement. Les spectateurs pourront s'en servir afin de participer au tirage de deux certificats cadeaux d'une valeur de 1000$ chacun, une gracieuseté de Voyages Michel Barrette.

L'aménagement de la salle comportera aussi des améliorations. Un bar décoré aux couleurs du Sud sera aménagé au fond de la salle, tandis que la scène sera prolongée vers l'avant, au niveau plancher, dans le but d'accommoder les gens qui voudront se procurer une consommation à deux pas de la piste de danse.

Quant au spectacle, il proposera de nouveaux numéros qui suscitent la curiosité. Ils comprennent un bloc brésilien empruntant à l'esthétique du Carnaval de Rio, de même qu'une chorégraphie acrobatique conçue par l'Américain Jonathan Platero. Se moulant à un air de salsa, elle constitue un défi pour les danseurs, dont la marge de manoeuvre est minuscule.

«Les thématiques demeurent à la fois exotiques et populaires. On a un bloc consacré aux chansons thèmes de films américains, par exemple, ainsi que des chorégraphies accompagnant les succès d'artistes comme Pitbull et Lady Gaga», fait valoir Suzanna Gaudreault.

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