Benjamin Goulet envoyé en thérapie

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Benjamin Goulet est envoyé en thérapie pour une période de six mois.

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Benjamin Goulet est envoyé en thérapie pour une période de six mois, afin de vaincre sa dépendance à l'alcool et aux stupéfiants. Et aussi pour tenter de comprendre les raisons pour lesquelles il aurait versé de l'essence autour d'une résidence de Chicoutimi.

L'individu de 19 ans est accusé d'introduction par effraction, de vol et d'incendie criminel en lien avec les événements survenus le 3 novembre au 35 de la rue William, à Chicoutimi.

En pleine nuit, il s'était introduit dans la résidence privée de la rue William. Après avoir volé quelques objets, il s'est mis à chercher, semble-t-il, des allumettes. Il n'y est pas parvenu, car il a, par accident, fait tomber la télécommande du téléviseur. Celui-ci s'est ouvert et comme le volume était assez élevé, cela a réveillé le propriétaire de la résidence. En arrivant au salon, il a vu l'individu prendre la fuite.

L'homme a contacté les policiers et ceux-ci ont réussi à intercepter Goulet dans les minutes suivantes. Il s'était caché dans un fossé. Une odeur d'essence se dégageait de l'individu.

En refaisant le chemin de Goulet et en retournant sur les lieux du crime, les policiers ont remarqué qu'il avait versé de l'essence autour de la maison et que son intention était d'y mettre le feu.

Lors de sa première comparution au tribunal, Goulet a été soumis à un examen psychiatrique. Il a été déclaré responsable de ses actes et doit donc faire face à la justice pour répondre de ses actes.

À la suite des résultats de l'examen, des discussions ont eu lieu entre Me Marie-Christine Savard (Couronne) et Me Olivier Théorêt (défense) et il a été convenu d'envoyer l'accusé à la maison de thérapie De l'autre côté de l'ombre, à Bécancour.

« M. Goulet devra y demeurer 24 heures sur 24. S'il décidait d'abandonner la thérapie ou s'il en était expulsé, il devra se constituer prisonnier immédiatement au poste de police le plus près », a mentionné Me Allard.

L'accusé au dossier a aussi fait part au juge Pierre Lortie, de la Cour du Québec, qu'il voulait suivre cette thérapie.

« J'ai des problèmes de consommation d'alcool et de stupéfiants. J'ai confiance que ça va marcher », a-t-il indiqué.

Si au moment de l'arrestation de Goulet, les policiers de la Sécurité publique de Saguenay ont cru avoir mis la main au collet de l'incendiaire de Saguenay, ils se sont aperçus que ce n'était pas le cas.

« Aucune nouvelle accusation n'a été déposée contre mon client et il n'y en aura pas non plus », a mentionné Me Théorêt.

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