La brasserie Mario Tremblay célèbre ses 35 ans

  • Mario Tremblay était présent, hier, pour un souper marquant les 35 ans du restaurant-bar portant son nom sur la rue Collard, à Alma. (Photo Le Quotidien, Gimmy Desbiens)

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    Mario Tremblay était présent, hier, pour un souper marquant les 35 ans du restaurant-bar portant son nom sur la rue Collard, à Alma.

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  • Il y avait foule jeudi soir pour célébrer les 35 ans du restaurant-bar Mario Tremblay. (Photo Le Quotidien, Gimmy Desbiens)

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    Il y avait foule jeudi soir pour célébrer les 35 ans du restaurant-bar Mario Tremblay.

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  • La soirée s'est déroulée dans la bonne humeur (Photo Le Quotidien, Gimmy Desbiens)

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    La soirée s'est déroulée dans la bonne humeur

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  • Mario Tremblay pose en compagnie de deux fans du CH, Patrice Potvin et Daniel Turcot. (Photo Le Quotidien, Gimmy Desbiens)

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    Mario Tremblay pose en compagnie de deux fans du CH, Patrice Potvin et Daniel Turcot.

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  • Les fournisseurs ont été honorés (Photo Le Quotidien, Gimmy Desbiens)

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    Les fournisseurs ont été honorés

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Laura Lévesque
Le Quotidien

Peu d'entrepreneurs peuvent se vanter de durer 35 ans dans le compétitif milieu de la restauration. Véritable institution almatoise, la brasserie Mario Tremblay a réussi cet exploit, faisant de l'endroit l'un des plus vieux restaurants de la région. Depuis sa fondation dans les années 80, plus de 2 millions de repas ont été servis.

« Il n'y a pas beaucoup de restaurants au Québec qui ont 35 ans d'existence. Ça prend beaucoup de détermination et de courage et surtout de bons associés pour avoir une telle longévité », a exprimé Mario Tremblay, de passage hier soir dans son restaurant pour célébrer avec les clients et ses partenaires. « Et il y a quelques années, si je me souviens bien, le restaurant était le deuxième attrait touristique après le zoo. Imaginez-vous. C'est incroyable », a-t-il rappelé.

L'associé du bleuet bionique, Pierre Gaudreault, admet quant à lui avoir déjà jalousé d'autres brasseries appartenant à des athlètes. Une époque bien révolue.

« On allait à Montréal et on voyait les Cournoyer, les Henri Richard, les Yvon Lambert qui avaient des brasseries comme nous. On était toujours impressionné par leurs chiffres, leur achalandage. On revenait chez nous et on se trouvait un peu ti-cul. Mais après 35 ans, la seule qui reste, c'est celle au Lac-Saint-Jean. Ça fait drôle un peu », a raconté Pierre Gaudreault, lors d'une entrevue accordée en marge de la soirée.  

L'ancien joueur de hockey avait acheté la brasserie Le Viking avec son ami Denis Tremblay dans les années 80. Surnommé le « Cheval », ce dernier a longtemps administré le restaurant. Quelques années plus tard, son beau-frère Pierre Gaudreault s'est joint au duo. Il a pris la place de Denis Tremblay, décédé d'une tumeur au cerveau.

Mario Tremblay donne quelques idées pour le restaurant. Mais il joue essentiellement un rôle d'ambassadeur.

« Je viens l'été. Je prends des photos avec les gens, je fais des relations publiques. Le fait que je sois à la radio et à RDS, ça donne un coup de main aussi pour la visibilité », a mentionné l'ancien #14 du Canadien de Montréal.

À une certaine époque, il était un peu plus présent. Il a d'ailleurs déjà mijoté l'idée de lancer des franchises.

« On y avait pensé. Mais c'était assez complexe. Le plus loin qu'on est allé, c'est lorsqu'on a misé dans un projet pour s'occuper de la restauration d'un hôtel qui était en construction à Montréal. On est arrivé deuxième. Et heureusement, car aujourd'hui, c'est fermé », a lancé l'Almatois, soulagé de ne pas avoir fait partie de cette aventure.

évolution

Si le restaurant fonctionne toujours aujourd'hui, c'est grâce à son beau-frère. Mario Tremblay ne le cache pas. Pierre Gaudreault a fait plusieurs changements bénéfiques au cours des dernières années

« On a commencé avec des oignons français et des hamburgers et on est rendus avec des tables d'hôtes avec des menus du terroir. Il fallait s'adapter à la clientèle », a indiqué M. Gaudreault, qui gère près de 35 employés.

Est-ce que les deux propriétaires comptent célébrer les 40 ou 50 ans de l'établissement?

« On en parle souvent, mais on n'est pas pressés. C'est Pierre qui va décider de l'avenir, car c'est lui qui a toute la pression. Moi, j'ai le beau côté de la médaille. Je fais le beau et je serre des mains », a décrit non sans humour le Bleuet bionique.

« On a une belle relève dans l'entreprise. Plusieurs qui étaient avec nous depuis les débuts ont récemment pris leur retraite. Et à l'intérieur de notre jeune équipe, il y aura sûrement de la relève pour le restaurant-bar », a ajouté M. Gaudreault.

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