Denis Lebel n'est pas déçu

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Le député de Lac-Saint-Jean, Denis Lebel

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Louis Potvin
Le Quotidien

Denis Lebel n'est pas déçu de ne pas avoir été nommé chef intérimaire du parti conservateur.

«Déjà d'avoir été sur les rangs et d'avoir été nommé par le caucus du Québec, il s'agissait d'un honneur. Je ne suis pas du tout déçu. Ce qui me rend le plus fier c'est le résultat que nous avons obtenu au Québec en augmentant le nombre de députés. Moi je suis tourné vers l'avenir et je veux mettre en évidence les nouveaux visages de notre parti au Québec», a-t-il déclaré lors d'une entrevue téléphonique.

Il n'est surtout pas amer, car il considère que celle qui a été choisie, Rona Ambrose, dispose de très grandes qualités. «C'est une femme qui a une très grande expérience parlementaire. Elle est à l'écoute des gens et est une politicienne redoutable qui va surprendre bien des gens. D'ailleurs, elle comprend très bien le français, elle l'a étudié en France. En revanche, comme plusieurs anglophones, c'est plus difficile de le parler. Laissez-lui le temps, vous allez voir qu'elle fera une excellente leader», a louangé celui qui a été assis à ses côtés pendant trois ans à la Chambre des communes.

Denis Lebel souligne que Rona Ambrose est la seule femme chef de parti au fédéral. Il pense qu'elle pourra changer l'image du parti conservateur le temps de nommer un nouveau chef.

Développement économique Canada

L'ancien ministre de Développement économique Canada s'inquiète du fait que le premier ministre Justin Trudeau n'est pas nommé de titulaire à ce ministère. «Ça m'interpelle, car le développement économique du Québec est très important. Comment va être le rôle de ce ministère maintenant qu'il n'y a plus de ministres? Est-ce qu'on va centraliser ça à Montréal? Je suis impatient de voir la suite. Je laisse un peu de temps au gouvernement, je laisse la chance au coureur pour qu'il s'ajuste. Par contre, il y a de nombreux dossiers dans la région et au Québec à faire cheminer. Il ne faut pas trop perdre de temps», a affirmé Denis Lebel.

Même s'il connaît bien les rouages de ce ministère, il n'intercédera pas auprès des fonctionnaires pour tenter de faire avancer des dossiers. «Je vais respecter la hiérarchie et je vais parler avec le politique. Je vais voir au fur et à mesure comment ça va se présenter», a-t-il précisé.

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