CS Rives-du-Saguenay: controverse autour d'un voyage

C'est un oubli de la direction de Charles-Gravel... (Archives Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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C'est un oubli de la direction de Charles-Gravel qui aurait causé ce quiproquo, selon le président de la CSRDS, Antonin Simard.

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Antoine Lacroix
Le Quotidien

Les commissaires de la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay (CSRDS) ont dû entériner mardi les dépenses pour un voyage à Paris du programme de PEI de l'école secondaire Charles-Gravel, alors que le périple s'est déroulé du 9 au 16 octobre dernier, ce qui a causé l'indignation de nombreux membres du conseil.

C'est un oubli de la direction de Charles-Gravel qui aurait causé ce quiproquo, selon le président de la CSRDS, Antonin Simard. «Moi, je trouve ça très ordinaire, a lancé la commissaire Diane Durand, visiblement très en colère. Imaginez si on avait refusé ce voyage...»

Ce voyage a été autorisé par le conseil d'établissement de Charles-Gravel le 29 avril 2013.

Le directeur général de la CS s'est engagé à «réaffirmer l'importance aux directions d'école de faire part de tels voyages».

Du moins, dans la foulée, l'école secondaire Charles-Gravel a demandé l'autorisation pour un voyage de la concentration musique à Cuba, pour 26 élèves, qui aura lieu du 23 au 30 mars. Ce voyage musical a été accepté.

La CSRCS clôt l'année 2014-2015 avec un déficit de 340 625$, pour des dépenses d'un peu moins de 154 M$.

«On avait initialement prévu un déficit de plus de 1 M$, a indiqué Antonin Simard. On a coupé au maximum, mais si on va plus loin, ce sera directement dans les services aux élèves, ce qu'on veut éviter plus que tout.»

Le directeur général, Stéphane Côté, a affirmé que «malgré des compressions significatives et une réduction de personnel, la CS a effectué un contrôle budgétaire serré, permettant ainsi d'atteindre des résultats somme toute positifs».

Selon le directeur du service des ressources financières, Carl Duchesne, les dépenses «sont réparties de cette façon: 71,3% pour les services d'enseignement et de soutien à l'enseignement et à la formation, 13,6% en activités connexes et services d'appoint, 10,5% en activités reliées aux biens meubles et immeubles et 4,62% en activités administratives. Si l'on fait abstraction des éléments non récurrents, le pourcentage net des activités administratives se situe à 4,38%».

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