Croix de Sainte-Anne: 200 000 $ seraient requis

Le 30 septembre dernier, le comité exécutif de... (Archives Le Progrès-Dimanche, Michel Tremblay)

Agrandir

Le 30 septembre dernier, le comité exécutif de Saguenay a pris la décision de créer un projet permettant la rénovation de la Croix.

Archives Le Progrès-Dimanche, Michel Tremblay

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Mélyssa Gagnon
Le Quotidien

Saguenay investit 15 000$ pour effectuer quelques travaux de rénovation sur la croix de Sainte-Anne, à Chicoutimi-Nord.

Ce n'est qu'une infime partie de la somme requise pour remettre le symbole religieux et le parc qui l'entoure au goût du jour. Selon le conseiller municipal Marc Pettersen, environ 200 000$ doivent être injectés pour redonner à la croix ses lettres de noblesse.

Le 30 septembre dernier, le comité exécutif de Saguenay a pris la décision de créer un projet permettant la rénovation de la Croix. Une enveloppe de 15 000$ a été puisée à même le poste budgétaire réservé à l'aide aux organismes pour effectuer des travaux urgents.

«Ça fait quelques années qu'on ramasse de l'argent. On y va en accéléré et on cherche encore des sous pour l'an prochain. C'est un projet de réfection majeure. Le mur de pierre est à refaire au complet. Il ne menace pas de s'effondrer, mais on ne veut courir aucun risque», explique le conseiller responsable du quartier #10.

Un dossier de «grande ville»

Marc Pettersen signale que la réfection de la croix n'est pas un projet spécifique à Chicoutimi-Nord et qu'il s'agit plutôt d'un dossier «grande ville». Il fait valoir que de nombreux touristes, notamment ceux provenant de la clientèle des croisières, profitent de ce point de vue unique sur le centre-ville de Chicoutimi et ses environs.

«On gratte les fonds de tiroirs partout pour trouver l'argent. Avec mon budget de quartier, c'est impossible et on va essayer de faire inscrire ça dans le prochain plan triennal d'immobilisations», poursuit-il.

Prévenir le vandalisme

Outre la mise en beauté de la croix et la réfection du mur, Marc Pettersen veut que le pavé uni soit retiré du sol et remplacé par du béton. Selon lui, cela empêcherait les vandales de retirer des morceaux et de les lancer plus bas.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer