Chicoutimi: les spéculations débutent

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Les spéculations sur les candidats dans la circonscription de Chicoutimi ont déjà débuté au lendemain de la démission de Stéphane Bédard.

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Denis Villeneuve
Le Quotidien

Le déclenchement d'une élection partielle au plus tard en mars prochain, à la suite de la démission du député Stéphane Bédard, entraîne déjà son train de spéculations au sein des différentes formations politiques en présence.

Au sein du Parti libéral du Québec, qui vit une disette dans Chicoutimi depuis 1935, époque où le dernier député libéral Gustave Delisle a siègé à l'Assemblée nationale, les noms du notaire Marc Beaulieu, président de l'association libérale dans Chicoutimi, Claude Bouchard, de Promotion Saguenay, et Jean-François Lalonde, ex-candidat au fédéral et trésorier du Parti libéral fédéral, circulent déjà en plus de celui de l'actuel maire Jean Tremblay.

En entrevue, M. Beaulieu ne cache pas son intérêt pour la politique, mais avoue du même souffle qu'il s'agit d'une grosse décision compte tenu des impacts d'une décision de briguer les suffrages au niveau familial et professionnel. «On a un colloque le 15 novembre prochain au niveau provincial. C'est à ce moment qu'on va rencontrer les grands organisateurs du parti».

Il ajoute que conquérir le comté Chicoutimi nécessite une très bonne organisation sur le terrain ainsi qu'un programme qui prévoit de bons projets pour la circonscription. «On a le record de la violence conjugale et du chômage. La situation économique n'est pas rose. Peut-être qu'on pourrait obtenir plus avec l'élection d'un député libéral. Je pense que Chicoutimi est prenable puisqu'il n'y a qu'environ 1500 votes qui nous séparent. C'est un terrain fertile», analyse-t-il.

De l'autre côté de la balance, M. Beaulieu affirme qu'un futur candidat libéral devra songer au fait qu'il joint un parti déjà au pouvoir et qui maintient un discours porté sur l'assainissement des finances publiques avec les coupes qui en découlent, le tout rehaussé par une négociation pour le renouvellement des conventions collectives des employés du secteur public qui n'est pas terminée. «Chicoutimi est un comté qui compte beaucoup de travailleurs dont l'État est l'employeur avec la présence de l'UQAC et de l'hôpital. Quelqu'un qui se présente là doit s'attendre de se faire lancer des tomates».

Un autre candidat potentiel, Claude Bouchard, ne cache pas son intérêt pour la politique en général, mais affirme qu'il est beaucoup trop tôt pour s'afficher davantage par rapport à sa situation professionnelle et familiale. Pour ce qui est de Jean-François Lalonde, il n'a pas été possible de le rejoindre. Du côté du Parti Québécois, il n'a pas été possible de communiquer avec le président régional, Loïc Chartier.

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