L'UQAC se démarque en recherche

L'Université du Québec à Chicoutimi s'est classée au... (Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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L'Université du Québec à Chicoutimi s'est classée au premier rang des universités canadiennes quant à l'investissement en recherche en partenariat avec l'industrie au cours des cinq dernières années. Stéphane Allaire, doyen de la recherche et de la création à l'Université du Québec à Chicoutimi, est heureux de voir l'établissement se démarquer de la sorte.

Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie

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L'UQAC est l'université canadienne qui a investi le plus d'argent en recherche en partenariat avec l'industrie au cours des cinq dernières années. L'établissement figure au premier rang de la liste établie par la Research Infosource.

Chaque année, un classement est établi à partir des montants investis pour le financement de la recherche dans chacune des universités du pays.

«Le classement est publié à partir du volume de recherche que les universités sont allées chercher au cours de la dernière année fiscale», explique Stéphane Allaire, doyen de la recherche et de la création à l'Université du Québec à Chicoutimi.

Toutes universités confondues, l'UQAC arrive au 29e rang sur 50 en terme de volume de financement de la recherche.

«On se situe au même niveau que l'an dernier avec environ 25,5 M$», affirme M. Allaire.

Cette année, les universités à prédominance de programmes de premier cycle ont aussi été regroupées.

C'est dans cette catégorie que l'université se démarque. «Nous sommes premiers pour la recherche en partenariat avec l'industrie pour les cinq dernières années avec tout près de 38 M$.»

L'université Laurentienne située en Ontario arrive au deuxième rang avec un total de 17 M$. «C'est particulièrement intéressant que la seconde position soit si loin derrière. On se démarque grandement. C'est une très belle nouvelle. On dit souvent qu'une des missions des Universités du Québec est de contribuer au développement des partenariats. Ce classement démontre que l'UQAC est bien ancrée dans sa communauté.»

L'UQAC a des partenariats avec plusieurs entreprises. «Un des partenariats historiques de l'UQAC est avec RTA. Alouette, Alcoa et PFR sont aussi des acteurs majeurs. Mais il y en a plusieurs autres, ce qui démontre la diversité des partenariats», estime le doyen.

Le classement donne une visibilité intéressante à l'UQAC.

«Ça permet aussi de se comparer. C'est intéressant de voir comment on se positionne par rapport à des universités de taille semblable. C'est aussi une bonne nouvelle de voir que même si, dans les dernières années, il y a une diminution du financement de la recherche en raison de la conjoncture économique, on se maintient et on se démarque. C'est très positif, même si on souhaite toujours faire plus.»

Stéphane Allaire estime que le classement est le résultat d'années de travail. «Si on réussit à se classer avec un tel volume, c'est parce que ce n'est pas quelque chose qui s'est créé au cours des quatre ou cinq dernières années. Ça remonte à plus longtemps. Là, on voit que ça porte fruit», affirme-t-il.

«C'est une belle nouvelle collective, un accomplissement collectif. Le chiffre met en valeur la recherche avec les entreprises, mais il ne faut pas oublier que dans d'autres secteurs où il n'y a pas de recherche en partenariat avec les entreprises, il y a aussi des partenariats de grande qualité.»

Classiques des sciences sociales: un 6000e texte

Les Classiques des sciences sociales souligneront la mise en ligne de leur 6000e texte, jeudi, au Musée régional de la Pulperie de Chicoutimi.

Cette bibliothèque numérique, entièrement réalisée par des bénévoles, a pour mission de donner accès gratuitement au patrimoine intellectuel de langue française en sciences sociales et en philosophie, en collaboration avec l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC).

La diffusion en ligne a pris son envol en 2000, et le nombre de textes publiés n'a cessé de croître depuis, et ce, de manière exponentielle. «En 2000, nous diffusions 10 ouvrages. En 2005, nous diffusions 1603 ouvrages dans six collections. En 2015, nous diffusons plus de 6000 textes, dans huit grandes collections et plus d'une douzaine de sous-collections», fait valoir Jean-Marie Tremblay, dans un échange de courriels.

Les Classiques des sciences sociales publient des textes qui concernent la région, mais également l'Amérique, l'Europe, l'Afrique, les sociétés créoles et la Chine, notamment.

En 2014, 1 515 288 visiteurs uniques ont consulté 18 099 571 pages. Le nombre d'oeuvres téléchargées est également en croissance, atteignant désormais plus de sept millions d'oeuvres téléchargées, contre un peu plus d'un million en 2003-2004.

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