La MRC Maria-Chapdelaine réclame un représentant au CIUSSS

Les élus n'en reviennent pas que Dolbeau-Mistassini n'ait... (Archives Le Quotidien, Louis Potvin)

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Les élus n'en reviennent pas que Dolbeau-Mistassini n'ait pas de représentant au conseil d'administration du CIUSSS.

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Louis Potvin
Le Quotidien

La MRC Maria-Chapdelaine réclame qu'un représentant des établissements de santé du secteur soit nommé au conseil d'administration du CIUSSS.

À l'instar de la ville de Dolbeau-Mistassini, la table des maires de Maria-Chapdelaine a adopté une résolution demandant au ministre de la Santé Gaétan Barrette de trouver une solution.

«Nous voulons faire part de notre déception de ne pas être vraiment représenté. On ne lâchera pas le morceau. On sait que ça va être difficile. On va demeurer très attentif pour ne pas se faire passer des petits tours», a déclaré le préfet Jean-Pierre Boivin.

Les élus n'en reviennent pas que la 3e plus grande ville de la région n'ait pas de représentants au conseil d'administration du CIUSSS. Bien qu'une personne vivant à Normandin y siège comme représentant des centres jeunesse, on pense tout de même être désavantagé. «Monsieur Jean Lemieux est une excellente personne, mais il représente par son travail au centre jeunesse cette clientèle. Nous ce que nous voulons, c'est quelqu'un qui connaît bien notre centre hospitalier et ses besoins. On ne veut surtout pas que notre absence au conseil d'administration ait des répercussions sur la qualité des services, l'économie et l'emploi», a ajouté le préfet.

De son côté, le maire de Dolbeau-Mistassini a rappelé que tous les anciens CSSS avaient des représentants. «Pourquoi pas notre secteur? On pourrait nommer un observateur? Je pense qu'il y a moyen de corriger cette erreur», a-t-il lancé.

Avant d'orchestrer une campagne de mobilisation, les élus veulent rencontrer le premier ministre, le ministre de la Santé et la présidente du CIUSSS France Guay, une Robervaloise, pour discuter de solution pour corriger la situation. «Nous nous sommes battus pour notre hôpital dans le temps. On va continuer à le faire. Si jamais il y a des décisions importantes qui se prennent comme pour le bloc opératoire, nous voulons être aux premières loges et pouvoir influencer les décisions», a-t-il signalé.

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