Cercle: les conservateurs misent sur le PTP

Les candidats conservateurs de la région, Ursula Larouche,... (Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque)

Agrandir

Les candidats conservateurs de la région, Ursula Larouche, Denis Lebel et Caroline Ste-Marie, étaient les invités du Cercle de presse du Saguenay hier matin.

Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Anne-Marie Gravel
Le Quotidien

Impossible de contrer la mondialisation des marchés et du même coup, d'empêcher les entreprises comme Graphic Packaging de fermer leurs portes. Selon les candidats conservateurs du Saguenay-Lac-Saint-Jean, la région doit trouver le moyen d'exporter davantage ses produits. Une position qui vient appuyer le Partenariat transpacifique.

C'était au tour des trois candidats conservateurs de la région d'être les invités du Cercle de presse du Saguenay hier matin.

Bien qu'attristés par les fermetures d'usines, Caroline Ste-Marie (Chicoutimi-Le Fjord), Ursula Larouche (Jonquière) et Denis Lebel (Lac-Saint-Jean) ont témoigné de l'importance de convaincre les entreprises de rester, plutôt que de les y contraindre par des lois.

«On est dans une mondialisation. C'est désolant de voir fermer des usines, mais comment reprocher à un pays d'être protectionniste? Il faut continuer de travailler pour exporter nos produits. On doit être dans l'ouverture», a affirmé Denis Lebel. «Il faudrait empêcher les acquisitions? Dans une joute mondiale, il faut être plus performants, sortir des produits de bonne qualité à bon prix partout dans le monde. Je ne jugerai pas du choix des entrepreneurs. On est un gouvernement ouvert sur le marché», a-t-il insisté.

«Comme région, on doit travailler pour que les entrepreneurs aient le goût de rester. Il faut trouver les outils pour qu'il en soit ainsi», a renchéri Ursula Larouche.

Denis Lebel a été questionné sur l'impact de l'accord transpacifique sur la région. Il a affirmé que le Saguenay-Lac-Saint-Jean en sortirait gagnant.

«La région produit énormément de bois et d'aluminium et on va voir disparaître des coûts d'exportation importants. Ça va permettre à notre région d'exporter davantage.»

Les trois candidats ont affirmé que le Parti conservateur est la seule option envisageable aux prochaines élections.

Le député sortant de Roberval-Lac-Saint-Jean a dressé un bilan des plus positifs du dernier mandat de son parti. Il s'est dit confiant quant à l'issue du vote.

«Le leader par excellence pour diriger le pays, c'est encore Stephen Harper. Je suis très confiant que nous serons de retour et j'espère que nous serons trois dans la région.»

Denis Lebel a affirmé à quelques reprises espérer être entouré d'élus de son parti à partir du 19 octobre.

«L'après-Jean-Pierre Blackburn a été difficile dans le comté Alma-Jonquière. Nous sommes cinq élus du parti au Québec. Ça nous prend plus de Québécois et de Québécoises. Je voudrais davantage de députés à la table de décision.»

Questionnés sur leurs engagements dans la région, les candidats ont affirmé préférer ne pas faire de promesses pointues.

«C'est une légende de penser qu'on gagne une campagne avec des promesses spécifiques. Les promesses très pointues, je n'y crois pas. Nous, on veut diversifier l'économie. Nous, on dit ce qu'on fait et on fait ce qu'on dit», a affirmé Caroline Ste-Marie.

«Quand tu aspires au pouvoir, tu sais que tu vas devoir faire ce que tu as dit», a témoigné Denis Lebel.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer