Une collecte pour la famille

La mère de famille Marie-Jo Morais est accompagnée... (Photo Le Quotidien, Rocket Lavoie)

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La mère de famille Marie-Jo Morais est accompagnée de ses filles Rosalie et Alicia Morais-Lavoie, âgées de 20 mois et quatre ans.

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Même si la peine habite encore Marie-Jo Morais, la conjointe du jeune pêcheur Éric Lavoie décédé en juin dernier dans la rivière des Ha! Ha! à La Baie, la collecte de fonds organisée aujourd'hui pour soutenir sa famille la rassure pour leur avenir.

Une vente de garage se tient dès 10h ce matin à la salle de loisirs Lavoie et Saint-Jean-Baptiste, au 2805 boulevard Saint-Jean-Baptiste à Chicoutimi, suivie d'un souper spaghetti avec prix de présence.

Des problèmes dans le transfert de l'assurance juste avant le décès de l'homme de 26 ans font en sorte que sa famille se retrouve sans compensation financière. Pour la mère de deux petites filles, Alicia et Rosalie, le thème de «L'Union fait la force» donné à l'évènement est tout désigné.

«Ça me touche beaucoup de voir les gens rassemblés autour de nous. Je ne trouve pas les mots. C'est formidable de voir qu'il y a encore du monde avec un grand coeur et prêt à aider», confie Mme Morais, qui peut compter notamment sur l'appui de sa famille d'accueil qui a eu l'idée de créer la collecte. Plusieurs dons ont déjà été transmis.

La vie bascule

Tout a basculé le 8 juin, quand Éric Lavoie a décidé d'aller pêcher très tôt le matin sur le bord de la rivière baieriveraine. Il a été retrouvé seulement deux jours plus tard.

«Je savais qu'il était parti la veille, à la Rivière-du-Moulin, mais je ne pensais pas qu'il allait ailleurs le lendemain. Si son collègue ne nous avait pas avertis, on n'aurait jamais trouvé sa voiture, elle était trop bien cachée», raconte Marie-Jo Morais.

C'est ce qui a permis d'appeler en renfort des plongeurs de la Sûreté du Québec dans le secteur. «Si je l'avais vu avant qu'il parte, je lui aurais dit d'être prudent. Il ne faut jamais être seul et toujours porter une veste de sécurité. S'il l'avait fait, peut-être qu'Éric ne se serait pas noyé», admet sa conjointe.

Si leur fille plus jeune ne réalise pas la situation du haut de ses 20 mois, la plus âgée, à quatre ans, ressent de la colère. «Alicia me dit qu'elle parle à son papa, mais qu'il ne l'écoute pas parce qu'elle lui demande de revenir et il ne revient pas.»

Tout don d'objet pour la vente de garage est accepté. Les billets pour le souper sont au coût de 10$.

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