André Paradis à la tête de la Conférence des préfets

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André Paradis dirigeait également la Conférence régionale des élus.

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Denis Villeneuve
Le Quotidien

La Conférence régionale des préfets est en train de prendre forme avec l'élaboration d'un projet de charte et la décision d'élire André Paradis, préfet de la MRC Lac-Saint-Jean-Est, à la présidence du conseil d'administration.

À l'occasion d'une rencontre tenue hier, les élus ont jeté les bases du nouvel organisme qui succédera à la Conférence régionale des élus (CRÉ) dont les activités cesseront définitivement le 31 mars prochain.

En entrevue, M. Paradis a mentionné que le conseil d'administration serait formé des cinq préfets. Il est prévu que la présidence de la conférence sera assumée en alternance par un élu du Saguenay tandis que la vice-présidence reviendra à un élu du Lac-Saint-Jean et vice-versa. Gérald Savard, préfet de la MRC du Fjord, assure la vice-présidence pour le premier mandat. «Il y aura dans la charte un engagement de la conférence à travailler en partenariat avec la société civile pour faire avancer les dossiers. On n'a pas défini les secteurs qui seront représentés, mais on voit très large.»

Outre des représentants des syndicats et du milieu des affaires, M. Paradis croit qu'il faudra s'adjoindre également des représentants de la communauté autochtone, mais le plus important sera de respecter la région. «On n'a pas vraiment arrêté nos cibles. Tout le monde qui voudra pourra être représenté», affirme M. Paradis.

En ce qui a trait au financement de la Conférence, M. Paradis précise que les surplus provenant de la CRÉ seront distribués aux MRC, lesquelles pourront utiliser cet argent pour la nouvelle conférence. Une première part de 50% sera distribuée entre les MRC, un autre 25% en fonction de la population qu'elle représente tandis que le 25% restant sera distribué en fonction de l'indice de dévitalisation de chacun des territoires. Il s'agit de la même formule qui était appliquée pour la gestion du Fonds de développement territorial.

M. Paradis a ajouté que la Conférence ne sera pas dotée d'une structure administrative très lourde. Hier, les élus ont convenu de mandater les directeurs généraux de chaque MRC afin qu'ils effectuent une évaluation du personnel nécessaire en fonction du nombre d'ententes spéficifiques restant à gérer. «Nous allons rechercher des gens qui ont déjà une expérience dans le domaine.» Il n'a pas exclu que le recrutement puisse se faire à même les ressources humaines qui demeurent en poste pour la fermeture de la CRÉ.

Interrogé sur les problèmes de représentativité qui pourraient affecter le conseil d'administration de la nouvelle structure du fait que le poste occupé par Saguenay représente à lui seul 147 000 citoyens, M. Paradis n'y voit pas de problème compte tenu de l'ouverture affichée et du fait que la table abordera essentiellement des dossiers à caractères régionaux.

M. Paradis a mentionné que les élus de la conférence prévoient se rencontrer tous les deux mois. «On reproduit un peu une petite CRÉ qui sera plus légère et qui permettra une grande consultation de la société civile», conclut M. Paradis.

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