Jean Tremblay ira à Tunis

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Le maire de Saguenay, Jean Tremblay, participera à l'assemblée générale de l'Association internationale des maires francophones (AIMF) à Tunis.

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Laura Lévesque
Le Quotidien

Jean Tremblay s'envolera vers la Tunisie pour s'inspirer. Six mois après avoir participé en Louisiane à une rencontre de l'Association internationale des maires francophones (AIMF), le maire de Saguenay assistera à l'assemblée générale de cette organisation, en octobre, à Tunis.

Le renforcement de l'autonomie des collectivités locales, la dynamisation de l'économie des territoires et la promotion du rôle de la femme élus font partie des sujets abordés à cette rencontre, dont le thème principal est l'innovation.

«Dans les deux années qui me reste à travailler en tant que maire, je veux donner un élan à la ville. Un élan d'innovation. Mais comment? C'est ce que je veux trouver. Et ce n'est pas à Alma ou Québec que je peux trouver de l'inspiration. On sait déjà ce qui se passe là-bas», répond le maire.

«Dans ces événements (AIMF), ils font venir les plus grands conférenciers du monde. Et on a l'occasion de parler avec les maires de Bordeaux, de Lyon, de Paris, de Bruxelles. On apprend qu'ils font telles choses, de telle manière. Les contacts avec ces maires de grandes villes francophones, ça m'inspire. Ça ouvre une dimension nouvelle. Et j'ai besoin d'un horizon vaste pour donner cet élan d'innovation à Saguenay», ajoute-t-il.

Avant d'aller de l'avant avec d'importants projets, dont la gestion des déchets ou la création de Place du citoyen, le maire tient à se renseigner le plus possible et à copier les meilleurs.

«En Europe et ici, on est différent. Et dans nos différences, il y a du bon et du pas bon. Mais ce n'est pas assis dans ton bureau que tu le constates», pointe Jean Tremblay.

«Et avant de faire une dépense de 5 ou 10 millions$, c'est mieux de faire deux ou trois voyages de 5000$ pour être sûr. La plus grande erreur que j'aurais faite, c'est dans le dossier des déchets. Si on avait opté pour la biométhanisation, ça aurait coûté 25 ou 30 millions$. Mais c'est une technologie qui n'a pas d'avenir», estime le maire, qui a finalement abandonné ce projet.

Une semaine après avoir annoncé son retrait de la vie municipale, à l'issu du présent mandat, Jean Tremblay n'a pas moins de motivation. Au contraire, il se sent mieux placé pour mener de nouveaux projets.

«Je me sens plus libre qu'avant. Mon seul but est que la ville grandisse. Mais maintenant, personne ne peut me reprocher de faire tel projet pour me faire réélire», termine M. Tremblay.

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