Réalisateur connu pour une publicité régionale

De la Bulgarie au Saguenay

Le réalisateur Alain Desrochers a offert son aide... ((Photo Le Quotidien-Rocket Lavoie))

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Le réalisateur Alain Desrochers a offert son aide à Émilie Fillion et l'équipe de l'agence Katapub la semaine dernière. Il a lui-même réalisé la publicité vidéo de la joaillerie Véronique Fortier.

(Photo Le Quotidien-Rocket Lavoie)

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Anne-Marie Gravel
Le Quotidien

La Joaillerie Véronique Fortier et l'agence Katapub peuvent se targuer d'avoir le nom d'un des plus réputés réalisateurs du Québec accolé à leur prochaine publicité entièrement conçue et réalisée à Saguenay. Entre la fin du tournage de Nitro Rush et un projet qui le retiendra en Bulgarie jusqu'à Noël, le réalisateur Alain Desrochers tournait ici jeudi dernier. Il a prêté main-forte à l'équipe de l'agence de publicité marketing qui tournait sa première publicité à grande échelle. Une collaboration aussi inattendue qu'appréciée.

Alain Desrochers cumule les réalisations, autant au petit écran qu'au cinéma et en publicité. Il a tourné sur de grandes productions partout dans le monde. Il vient tout juste de terminer le tournage de la suite du film Nitro qui a été millionnaire en salles lors de sa sortie en 2007.

Cette semaine, il s'envolera pour la Bulgarie pour trois mois dans le cadre d'un projet dont il ne peut parler pour le moment.

Entre les deux, il a lui-même offert son aide à l'agence Katapub de Saguenay qui souhaite développer le créneau de la publicité vidéo.

La qualité du produit et de l'équipe de production a convaincu le réalisateur de se joindre au projet.

«Émilie m'a parlé de la publicité. J'aime les gens passionnés et les choses de qualité. Comme je connais la qualité du travail de Katapub, quand j'ai vu celle des bijoux, j'ai eu le goût de faire cette pub. C'est des gens qui ont du coeur au ventre. Je leur ai offert un coup de main. Ça me fait ''tripper''», raconte-t-il simplement.

Alain Desrochers a l'habitude des plateaux de plus de 75 personnes. Jeudi dernier, ils étaient 12 aux abords du Saguenay pour tourner du matin jusqu'au coucher du soleil.

«C'est une mini équipe. On a plus d'ouvrage, mais grâce aux technologies, on va être capable d'en faire plus», a-t-il affirmé en milieu de journée de tournage.

Son travail l'a amené en Afrique du Sud, en France, au Mexique, en Finlande et ailleurs encore, mais rarement en région. «Ce genre de tournage en région, ça n'arrive jamais. Les vedettes habitent à Montréal. Tout est une question de coût.»

Le réalisateur prend plaisir à participer au tournage dans un coin qu'il aime avec une équipe en qui il croit.

Pour lui, la distance n'a pas d'importance.

«Je suis à Montréal et Katapub de Saguenay s'occupe de mes communications. Maintenant, avec internet, Véronique Fortier peut vendre ses bijoux partout dans le monde. Il n'y a plus de frontières. Ça, c'est intéressant pour moi. Je ne suis pas un gars qui met des barrières. Je suis un gars pour qui il n'y a pas de frontière.»

De la Bulgarie, le réalisateur poursuivra d'ailleurs sa collaboration avec Katapub et le montage de Nitro Rush, dont la sortie est prévue au printemps ou à l'été prochain. «Il s'est écoulé huit ans entre les deux. La suite de Nitro, ce n'est pas un film de chars. C'est un film d'action très physique», décrit-il. «Les gens vont être surpris. Il y aura vraiment de l'action.»

Dès son retour de Bulgarie, Alain Desrochers amorcera le tournage de la suite de Bon Cop, Bad Cop. Faire la suite d'un film qui a déplacé les foules plaît au réalisateur. «C'est motivant. Je vais tout faire pour que ce soit encore mieux.»

La suite du film mettra en vedette Patrick Huard et Colm Feore. «Il y aura peut-être même des vedettes américaines», laisse échapper le réalisateur.

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