Stéphanie Fillion, originaire de Chicoutimi-Nord

Un grand prix en journalisme

Stéphanie Fillion (à gauche) et les deux autres... ((Photo Le Quotidien, Michel Tremblay))

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Stéphanie Fillion (à gauche) et les deux autres récipiendaires du Prix UE-Canada pour Jeunes Journalistes ont été honorées lors d'une cérémonie en présence du président de la Chambre des communes et de l'ambassadrice de l'Union européenne le 16 juin dernier à Ottawa.

(Photo Le Quotidien, Michel Tremblay)

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Anne-Marie Gravel
Le Quotidien

Stéphanie Fillion, originaire de Chicoutimi-Nord, a remporté un grand prix en journalisme. La jeune femme de 23 ans a raflé le Prix UE-Canada pour Jeunes Journalistes, attribué à trois récipiendaires à travers l'ensemble du Canada.

Finissante en Art et technologie des médias en 2012, Stéphanie Fillion a décroché un stage, puis un emploi à titre de pigiste à Radio-Canada Vancouver. Elle a ensuite poursuivi ses études en Sciences politiques et histoires à l'université McGill de Montréal, tout en oeuvrant à Vancouver.

Il y a quelques mois, elle a soumis sa candidature au concours organisé par la délégation de l'Union européenne au Canada et l'Association canadienne des journalistes qui s'adresse à tous les jeunes journalistes du pays. Elle devait présenter un reportage dont le sujet a un lien avec les relations Canada-Europe ou l'Union européenne. Habituée à la télévision et à la radio, la journaliste a choisi de proposer un écrit. Son article intituléLe retour attendu d'Abrahama retenu l'attention du jury. Stéphanie Fillion est la seule récipiendaire à avoir présenté un reportage en français.

Les trois lauréates ont été honorées lors d'une cérémonie de remise des prix en présence du président de la Chambre des communes et de l'ambassadrice de l'Union européenne le 16 juin dernier à Ottawa.

Elles s'envoleront également pour Bruxelles le 17 octobre prochain afin de prendre part à un voyage d'études d'une semaine au sein des institutions de l'Union européenne.

«C'est vraiment un beau prix. Je suis très chanceuse puisque ça inclut un voyage à Bruxelles», affirme la jeune femme au cours d'un entretien téléphonique.

Stéphanie Fillion estime que c'est l'originalité de son sujet qui lui a permis de retenir l'attention des juges.

«J'ai eu la chance de tomber sur une histoire vraiment intéressante. Je pense que l'originalité de mon sujet m'a permis de sortir du lot.»

Les deux autres récipiendaires proviennent de l'Ontario. Elles ont toutes deux présenté un reportage sur la crise des migrants en Italie.

«Elles se sont démarquées par la qualité de leur article, mais je crois que le jury a vu beaucoup de reportages sur le sujet.»

Stéphanie Fillion a écrit sur l'histoire d'Inuits du Canada qui, au 20e siècle, se sont rendus en Europe pour présenter des spectacles ethnographiques, aujourd'hui aussi appelés des zoos humains. Ces personnes sont décédées en Europe.

«Une dame du Québec a décidé de ramener ces personnes-là au nord du Canada. Le reportage traite des défis de ramener ces corps qui se retrouvent dans des musées en Europe tout en respectant la culture inuit.»

La jeune femme qui se passionne pour le journalisme international compte bien profiter de son séjour en Europe.

«C'est l'expérience en Europe qui va m'enrichir. Je vais continuer en poursuivant le voyage. Je compte rester un peu plus d'un mois. J'ai l'intention de faire de la pige de là-bas», explique celle qui ignore si elle retournera à Vancouver par la suite.

«Tout dépend des opportunités qui s'offriront à moi», conclut celle pour qui il n'y a pas de frontières.

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