Bilan de mi-mandat

Le maire prépare les élections

Le maire de Saguenay, Jean Tremblay... ((Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque))

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Le maire de Saguenay, Jean Tremblay

(Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque)

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Denis Villeneuve
Le Quotidien

À deux ans des prochaines élections municipales, le maire Jean Tremblay se montre satisfait des réalisations accomplies par le conseil de Saguenay, tout en déplorant que la présence d'une opposition organisée entraîne des dépenses supplémentaires.

À l'occasion d'une conférence de presse convoquée en matinée, M. Tremblay a dressé la liste des projets réalisés en mentionnant qu'en deux ans, une somme de 34 M$ a été investie dans les infrastructures et réfection de rues. Il s'est dit conscient qu'avec un réseau de rues et routes plus important que Trois-Rivières et Sherbrooke, l'ensemble se détériore plus rapidement. Rappelant que son dernier mandat a débuté avec l'incendie survenu sous le pont Dubuc, des ajustements ont dû être apportés au chapitre des mesures d'urgence.

La hausse de fréquentation du quai des bateaux de croisière, la création de plusieurs emplois liés à l'ouverture d'un centre d'appel Nordia à Jonquière et de Sigmadek à La Baie figurent à son actif, selon lui.

Parmi les grands travaux passés inaperçus, M. Tremblay cite la rénovation de l'usine de filtration de Jonquière au coût de 50 M$, les travaux de rénovation du Foyer des loisirs, du centre Georges-Vézina, de l'aréna et du garage municipal de Kénogami. «Ce dont je suis le plus fier, c'est d'avoir pu maintenir le compte de taxes 557$ sous la moyenne des autres villes de même taille. Vous allez dire que je répète toujours la même cassette. Je sais que ça ressemble toujours à la même cassette, mais c'est ça qui fait ma fierté.»

Sur le plan administratif, M. Tremblay affirme que d'importantes économies ont été générées par l'abolition de cinq postes à la direction générale tandis qu'à la trésorerie, le nombre d'employés est passé de 50 à 44 en intégrant le nouveau service d'évaluation. D'autres économies ont été obtenues au département de l'informatique en mettant de côté le logiciel Oracle qui générait une dépense de 400 000$ par année. Ce système a été remplacé par un autre nécessitant des débours de 100 000$ après un investissement initial de 1,3 M$.

Quant aux honoraires professionnels, M. Tremblay affirme que les frais d'avocats externes sont à la baisse puisqu'en 2014, ils se chiffraient à près de 700 000$ après avoir atteint un sommet à 1,2 M$ en 2008. Depuis le début de l'année 2015, 506 000$ ont été payés.

En revanche, le maire dit avoir sur le coeur l'obligation de constituer un nouveau cabinet politique qui entraînera une dépense de 800 000$. «Je n'ai pas le choix de former un cabinet, mais je le fais à contrecoeur». Interrogé sur le fait qu'il existait un cabinet du maire avant sa décision de couper les vivres à l'ERD, M. Tremblay mentionne que ce cabinet ne constituait pas une machine pour le faire réélire, mais plutôt de servir les citoyens.

L'avortement du projet de hangar aéroportuaire constitue également une autre ombre au tableau.

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