Funérailles émouvantes pour la famille Perron-Viger

C'est sous un silence respectueux que les trois... ((Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque))

Agrandir

C'est sous un silence respectueux que les trois cercueils ont fait leur entrée dans l'église de Saint-Honoré.

(Photo Le Quotidien, Jeannot Lévesque)

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

L'église de Saint-Honoré était bondée, hier, pour rendre un dernier hommage à Mathieu Perron, Vanessa Viger et leur fils de quatre ans, Patrick. La petite famille a été décimée, la semaine dernière, lorsque leur route a croisé celle du récidiviste de l'alcool au volant, Yves Martin. Une cérémonie empreinte d'émotion, où l'accent a été mis sur le sens de la famille.

Trois corbillards se sont amenés devant l'église que le coup de 11h, au même moment où les cloches se sont fait entendre dans la municipalité voisine de Saint-David-de-Falardeau, où habitait la petite famille. Tout était silencieux, comme si le temps s'était arrêté, seul le son des voitures circulant dans le secteur étant perceptible. Plusieurs personnes s'étaient arrêtées dans la rue pour assister à cette triste scène. Même les employés des commerces avoisinants étaient sortis à l'extérieur pour se recueillir.

Les cercueils ont été amenés un à un dans l'église, un moment visiblement difficile pour les parents et amis présents à la cérémonie. L'abbé Mario Desgagné a misé énormément sur la famille, un aspect important pour Mathieu et Vanessa qui adoraient être entourés de gens. Parallèlement, M. Desgagné a rappelé que l'amour est plus fort que la mort.

Un ami de Mathieu s'est présenté au micro pour lire un texte écrit par les parents de ce dernier. Un texte touchant qui témoignait de tout l'amour présent dans cette famille.

«Je ne peux pas croire que je suis en train de vous dicter une lettre d'adieu. Je me demande encore si je ne suis pas en train de rêver et lorsque nous ouvrirons les yeux, ce ne sera qu'un gros cauchemar. Nous ne pouvons nous résigner à vous laisser partir», était-il écrit dans la lettre.

Le parrain de Mathieu, Roger Tremblay, s'est adressé aux médias. Les yeux rougis par l'émotion, il a dit souhaiter que de telles tragédies ne se reproduisent plus. Selon lui, il ne faut pas oublier pour ne pas que ça se reproduise. «Nous voulons protéger vos enfants», a-t-il dit.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer