Métabetchouan-Lac-à-la-Croix fête ses 160 ans

Les pendules remises à l'heure

Phillipe Couillard et Lawrence Potvin ont profité de... ((Photo Le Quotidien, Gimmy Desbiens))

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Phillipe Couillard et Lawrence Potvin ont profité de la réception pour échanger quelques mots.

(Photo Le Quotidien, Gimmy Desbiens)

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Laura Lévesque
Le Quotidien

Métabetchouan-Lac-à-la-Croix retrouve son histoire en fêtant ses 160 ans. De récentes recherches ont permis de découvrir que l'arrivée des premiers pionniers, provenant de Charlevoix et du Bas-Saint-Laurent, remonte à 1855, et non à 1868, lorsque la paroisse a été légalement créée.

Plusieurs dizaines de convives, dont le premier ministre Philippe Couillard, ont assisté, hier soir, à une soirée rendant hommage à ces premiers colons qui ont jeté les bases de ce qu'allait devenir cette municipalité.

«On voyait toutes les autres villes du Lac-Saint-Jean fêter leur 150e. Et nous, non. Pourtant, on est la deuxième paroisse du territoire à s'être séparée d'Hébertville. Donc logiquement, on devrait les avoir nos 150 ans. On a donc mandaté un historien qui a trouvé les premiers colons qui ont habité Métabetchounan et Lac-à-la-Croix. C'est ce qui a permis de voir qu'ils sont arrivés en 1855», décrit le maire Lawrence Potvin.

William Frazer et Hariette Robertson ainsi que Denis Boivin et Calixxe Gauthier sont les pionniers de Métabetchouan. Dans le secteur de Lac-à-la-Croix, la colonisation a débuté quelques années plus tard, en 1864, avec Olive Guimond et Antoine Laprise. Des plaques commémoratives les honorant seront installées dans la municipalité. Professeur d'histoire à la retraite, le maire tenait également à ce que les conjointes des pionniers soient identifiées.

«L'histoire, on le sait, est souvent écrite par les hommes. Les femmes sont souvent oubliées. Et on s'est dit qu'il fallait leur rendre hommage à ces femmes pionnières qui ont permis à notre ville d'être ce qu'elle est devenue», pointe M. Potvin.

Maintenant que les pendules ont été remises à l'heure, la ville compte bien célébrer sa naissance au même titre que les autres municipalités. Mais les grandes festivités devront attendre encore 15 ans.

«Pour le 150e, on n'avait pas la maternité pour faire de grandes festivités. Pour le 160e, on honore les pionniers avec des plaques commémoratives et une soirée. Mais on va se reprendre dans 15 ans, avec des célébrations pour le 175e», assure le maire, rappelant que l'agriculture a été l'origine du développement du territoire.

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