Mort de Cheryl Bau-Tremblay

Incrédulité et incompréhension

Jocelyne et Louise, du Resto du Carrefour, sont... (- photo le quotidien, gimmy desbiens)

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Jocelyne et Louise, du Resto du Carrefour, sont de tout coeur avec la famille Bau-Tremblay.

- photo le quotidien, gimmy desbiens

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Laura Lévesque
Le Quotidien

Les circonstances de la mort de Cheryl Bau-Tremblay continuent d'ébranler ses proches et toute la communauté félicinoise. Une jeune femme exceptionnelle à l'avenir prometteur, décrivent ses amis et anciens collègues.

« Elle était douce, compréhensive, à l'écoute. C'est de loin la personne que j'ai connue qui avait la plus belle attitude. Je ne comprends pas qu'on ait pu lui faire du mal », exprime une de ses amies d'enfance, qui a d'ailleurs déjà habité avec elle à Québec.

« Elle était appréciée, elle ne levait jamais le ton. J'ai pleuré toute la soirée en apprenant la nouvelle », exprime une autre amie originaire de Saint-Félicien, contactée par Facebook.

Certains proches de la victime, contactés par Le Quotidien, ont carrément refusé de commenter le drame, en raison des circonstances troublantes de la mort de Cheryl.

La jeune femme a commencé sa carrière d'intervenante à Chicoutimi, dans des centres de transition. Gilles Morin l'a bien connue à cette époque.

« Nous avons eu la chance de la côtoyer quelques années au début de sa vingtaine. Elle aimait apprendre et elle était aussi faite pour ce métier. Je pense que lorsqu'on décide de travailler dans ce domaine, il faut avoir la base, soit la vocation. Et elle l'avait », se rappelle cet ancien collège de Saguenay.

Selon certains des amis de la famille, c'est d'ailleurs par le biais de son travail d'intervenante qu'elle aurait rencontré son conjoint, aujourd'hui accusé de meurtre.

«Elle l'a connu dans un centre de toxicomanie. Et ce n'était pas son collègue. Disons que ce n'était pas un enfant de choeur.», raconte une des amies de la grande soeur de Cheryl, jointe par Facebook.

À Saint-Félicien, la mort de la jeune femme était sur toutes les lèvres. « Tout le monde se connaît ici. C'est horrible ce qui s'est passé. Personne ne mérite ça. On est de tout coeur avec la famille », lance Louise, cuisinière au resto du Carrefour.

« Je ne connaissais pas Cheryl personnellement, mais ça me fait mal. Les gens avaient gardé espoir jusqu'au bout », renchérit Jocelyne, visiblement attristée par la tragédie.

Dans une épicerie du coin, où un membre de la famille travaille, les employés n'ont pu cacher leur tristesse. D'autant plus qu'un mariage attend toute la famille aujourd'hui, au Lac-Saint-Jean.

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