Poursuivie par un doberman

Fillette sauvée par le facteur

Vincent est convaincu que la fillette restera traumatisée... ((Photo Le Quotidien-Rocket Lavoie))

Agrandir

Vincent est convaincu que la fillette restera traumatisée de cet incident.

(Photo Le Quotidien-Rocket Lavoie)

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

Frédéric Marcoux
Le Quotidien

Le facteur Vincent Perreault est intervenu, hier après-midi, pour empêcher qu'un chien de race doberman attaque une fillette sur la rue de la Pulpe à Chicoutimi.

«J'étais à quelques maisons de là quand j'ai entendu une fille âgée d'environ cinq ans hurler de panique et je l'ai vue courir pour se sauver du chien. Elle était avec une amie qui est restée figée sur place. J'ai klaxonné pour éloigner le chien de là. Je suis débarqué du véhicule pour prendre la fille et la protéger. Des voisins sont intervenus pour m'aider. La voisine du propriétaire a attaché le chien. Il avait l'air vraiment agité», raconte Vincent Perreault, un jeune homme de 23 ans qui réside à Chicoutimi. Le propriétaire de la bête était absent au moment de l'événement qui a duré près de dix minutes.

Vincent est convaincu que la jeune fille restera traumatisée de cet incident. Il n'est pas en mesure de dire si le chien avait l'intention de jouer ou d'attaquer la jeune fille. La fillette n'a subi aucune blessure grave, seulement quelques égratignures aux pieds en se sauvant du chien.

«Je ne veux pas prendre de crédit pour ce que j'ai fait. J'ai seulement fait ce qui devait être fait. Je n'aurais jamais approché le chien dans d'autres circonstances. Je n'avais rien pour me défendre. Quand je suis intervenu, c'était instinctif, je n'aurais pas voulu que la fille se fasse mordre, j'étais prêt à ce que se soit moi à sa place», explique Vincent Perreault.

L'importance d'attacher son chien

Le jeune homme a décidé d'exposer cette péripétie pour empêcher qu'elle ne se reproduise. Des facteurs de la région ont distribué des dépliants à certains résidants pour souligner l'importance d'attacher leur animal de compagnie pour la sécurité des citoyens.

«Dans ce cas-ci, il faut croire que le message n'a pas passé», déplore celui qui a fait ses études l'an passé afin d'être pompier.

«C'est un coup de chance d'être arrivé à ce moment-là, estime le jeune homme natif de Chibougamau. Je ne sais pas pour combien de temps encore je vais être facteur, mais si ça peut faire en sorte que cela ne se reproduise plus, c'est ça l'important. Les gens doivent comprendre qu'ils doivent absolument attacher leur chien.» Selon Vincent Perreault, le voisinage craint particulièrement le chien qui s'en est pris à la fillette. Il déposera une plainte à son superviseur, aujourd'hui, pour éviter de revivre un événement du genre.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer